En 2004, dans leur communiqué de presse, les observateurs du Commonwealth notaient : « Sur la base de nos observations fondées sur des régions différentes, il y a lieu de constater que le processus électoral a manqué d’une nécessaire crédibilité ». Selon de nombreux observateurs, dont la fondation Carter, l'opposant John Fru Ndi aurait remporté les élections présidentielles de 1992. Néanmoins, Paul Biya fut déclaré vainqueur par la cour suprême. Le département d’État américain qualifiera le scrutin d' « hautement défaillant » et « entaché de sérieuses irrégularités ».

Le Cameroun suspend le service Twitter

En 2004, dans leur communiqué de presse, les observateurs du Commonwealth notaient : « Sur la base de nos observations fondées sur des régions différentes, il y a lieu de constater que le processus électoral a manqué d’une nécessaire crédibilité ».  Selon de nombreux observateurs, dont la fondation Carter, l'opposant John Fru Ndi aurait remporté les élections présidentielles de 1992. Néanmoins, Paul Biya fut déclaré vainqueur par la cour suprême. Le département d’État américain qualifiera le scrutin d' « hautement défaillant » et « entaché de sérieuses irrégularités ».

En 2004, dans leur communiqué de presse, les observateurs du Commonwealth notaient : « Sur la base de nos observations fondées sur des régions différentes, il y a lieu de constater que le processus électoral a manqué d’une nécessaire crédibilité ». Selon de nombreux observateurs, dont la fondation Carter, l'opposant John Fru Ndi aurait remporté les élections présidentielles de 1992. Néanmoins, Paul Biya fut déclaré vainqueur par la cour suprême. Le département d’État américain qualifiera le scrutin d' « hautement défaillant » et « entaché de sérieuses irrégularités ».

Le gouvernement du Cameroun a demandé aux fournisseurs de services de téléphonie cellulaire de suspendre leurs service mobile Twitter pour des raisons de sécurité

MTN Cameroun, l’un des trois pays fournisseurs de service cellulaire du pays, a fermé l’accès au site social et de microblogage après avoir reçu une demande du gouvernement. A écrit Mohamed Keita membre du Comité pour la protection des journalistes, sur le site Web de l’organisation, citant un Tweet par un directeur du marketing chez MTN.

MTN Cameroun est la filiale camerounaise de télécommunications de la multinationale sud-africaine MTN presente dans plus de 16 pays africains.

« Pour des raisons de sécurité, le gouvernement du Cameroun a demandé la suspension du  Twitter SMS sur le réseau, » selon un Tweet du directeur du marketing, Bouba Kaele, qui a ensuite été supprimé.

Un abonné à MTN Cameroun  utilisant le service mobile de Twitter a déclaré à l’AFP que  la compagnie avait envoyé un message aux clients, annonçant la suspension, en invoquant « des raisons hors de (son) contrôle ».

L’arrêt intervient alors que le président Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, confronte les appels à l’insurrection contre lui distribués via des messages Internet et  textes au cours des dernières semaines.

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Mais, a-t-il ajouté, « je vous rappelle une chose: il est la responsabilité du gouvernement de protéger sa nation.»

MTN, la compagnie basée en Afrique du Sud a lancé son service mobile Twitter au Cameroun en novembre dernier. Twitter est encore accessible au Cameroun à travers Internet.

Le gouvernement se montre de plus en plus méfiant quant au rôle et de Twitter et d’autres réseaux sociaux qui pourraient jouer un rôle dans le déclenchement d’un soulèvement tel l’Égypte ou la Tunisie a déclaré le directeur d’une organisation non gouvernementale locale, parlant sous couvert de l’anonymat.

« Le gouvernement camerounais redoute de plus en plus que l’utilisation des réseaux sociaux serve à émettre des appels à la résistance contre le régime Biya », selon la source, ajoutant que les autorités ont déjà émis des avertissements à MTN Cameroun et Orange-Cameroun, un autre fournisseur.

Issa Tchiroma, le ministre des Communications et des postes et télécommunication a dernièrement appelé les entreprises de télécommunications à une réunion pour un dialogue avec les communicateurs, et prévu d’organiser des réunions similaires avec les blogueurs du pays, les éditeurs de site web, la télévision et les radiodiffuseurs.

Pourtant, ce même homme, M. Tchiroma s’insurgeait début novembre 2010 contre le Rapport 2010 de Reporters sans Frontiere sur la liberté de presse qui classe le Cameroun au 109e rang sur 129, juste devant l’Irak.

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