
Naïka enflamme le Festival de Jazz de Montréal 2026
Naïka ne se contente pas de faire tourner les têtes. Artiste engagée, elle chante la féminité, la différence et l’estime de soi

Naïka ne se contente pas de faire tourner les têtes. Artiste engagée, elle chante la féminité, la différence et l’estime de soi

Six mois après une finale d’anthologie au Maroc, la Coupe d’Afrique des nations 2025 demeure l’objet d’un feuilleton judiciaire sans précédent. Le Sénégal, vainqueur sur le terrain, contre le Maroc, sacré sur tapis vert : le dossier est désormais entre les mains du Tribunal arbitral du sport. Au-delà de la polémique, cette édition record raconte une Afrique du football en pleine affirmation et interpelle une diaspora canadienne profondément attachée aux Lions, qu’ils soient de l’Atlas ou de la Teranga.

Un soir de novembre 1946, une femme d’affaires noire refusait de quitter un siège réservé aux Blancs dans un cinéma de Nouvelle-Écosse. Près de quatre-vingts ans plus tard, le visage de Viola Desmond orne le billet canadien de 10 dollars. Retour sur le parcours d’une entrepreneure devenue malgré elle une pionnière des droits civiques au Canada, dont l’héritage continue de questionner notre mémoire collective et notre rapport au racisme institutionnel.

Le 19 juin, les États-Unis célèbrent le Juneteenth, fête de l’émancipation qui marque l’annonce de la fin de l’esclavage en 1865. Devenue jour férié fédéral en 2021, cette commémoration s’est muée en immense fête de la culture noire — musique, arts visuels, danse et mémoire. De Galveston à Oakland, en passant par les regards de la diaspora francophone, retour sur une célébration où l’art porte la mémoire et où la joie devient un acte de résistance.

La Ligue demande à la première ministre du Québec et le ministre de la Sécurité publique, la tenue d’une enquête publique exclusivement dans le secteur de Montréal nord La Ligue des Noirs du Québec accueille avec une profonde préoccupation les

Le 25 mars 2026, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution historique qualifiant la traite transatlantique des Africains de « plus grave crime contre l’humanité ». Portée par le Ghana de John Dramani Mahama et soutenue par l’Union africaine et la CARICOM, cette victoire diplomatique de 123 voix contre 3 redessine le débat mondial sur la justice réparatrice. Pour la diaspora noire du Canada francophone comme du monde entier, ce moment résonne bien au-delà de la salle de l’Assemblée à New York.

À la veille du cinquième anniversaire des obsèques de George Floyd, le monde sportif s’interroge sur la portée réelle des engagements pris en 2020. Du genou posé sur la pelouse aux campagnes contre le racisme dans les stades, retour sur un héritage contrasté où la parole des athlètes noirs continue de s’imposer, malgré le retour en force des résistances institutionnelles.

De Lagos à Johannesburg, en passant par Port-au-Prince et Montréal, les musiques de la diaspora noire dominent désormais les plateformes de streaming et les grandes scènes internationales. Mais derrière cette consécration apparente se cache une bataille pour la reconnaissance, la rémunération équitable et la souveraineté culturelle. Enquête sur une révolution sonore qui transforme l’industrie musicale mondiale — et sur la place qu’y occupent les artistes noirs francophones du Canada.

À l’aube des élections municipales d’automne 2026, la question de la représentation politique des communautés noires au Canada refait surface avec acuité. Si des avancées historiques ont marqué les dernières années — d’Annamie Paul à Greg Fergus —, les chiffres demeurent têtus : les Noirs représentent moins de 3 % des élus fédéraux pour 4,3 % de la population. Enquête sur un déficit démocratique qui persiste malgré les promesses.

L'Encre Noir