Ndumbo Tembo, souverain des Tchokwés (1840-1880) a choisi de restreindre l'accès de son territoire aux Européens.

L’implication des Noirs dans la traite négrière

L’histoire de l’esclavagisme semble être connue de tous. Et pourtant, l’atrocité des voyages amenant les Noirs de l’Afrique vers l’Amérique par les Blancs pour y être asservis à fait école et constitue l’essentielle des connaissances acquises des Noirs peuplant le Nouveau Monde. Qu’en est-il vraiment? Quel est l’apport de leurs frères et pères africains dans ce commerce sans nom qui a extrait environ 12 millions d’Africains entre le 16e et 19e siècle? Comment a-t-on toléré un commerce d’êtres humains aussi longtemps?

Ndumbo Tembo, souverain des Tchokwés (1840-1880) a choisi de restreindre l'accès de son territoire aux Européens.

Ndumbo Tembo, souverain des Tchokwés (1840-1880) a choisi de restreindre l’accès de son territoire aux Européens.

Les moyens et les méthodes, mis au service de ce trafic par les Européens sont généralement bien connus. Les trafiquants et armateurs négriers sont connus, qu’ils soient Anglais, Français, Espagnols, Flamands, Portugais ou rendus célèbres par l’histoire comme Christophe Colomb.

Le 15e siècle ouvre la route de l’Afrique aux Européens. En cherchant des richesses, les Portugais allaient découvrir des ressources inépuisables; l’ivoire, la gomme, le bois, les épices, et… l’or. La chevauchée des cotes africaines mena les Européens à fonder des établissements sur les côtes orientales et occidentales africaines. Ils les couvrirent de points d’attache qui se transformèrent au fil des ans en comptoirs d’échanges.  C’est dans ce cadre qu’évoluera, pendant quatre siècles, le trafic d’êtres humains à un niveau jusque la inconnu.

Au 15e siècle, au début de la traite négrière, exclusivité portugaise, les Portugais, se vautrant dans la religion pour légitimer leurs actions, menaient des razzias, rapts, vols à grandes échelles pour s’alimenter en esclaves sur le continent noir, avec l’aval officiel du pape Eugène IV dès 1442. Les Africains y furent absents en tant qu’acteurs. Aucun agent africain, a voir des cas exceptionnels,  n’invita les Européens à prendre cargaison d’hommes noirs voués à l’esclavage.

Peu à peu, les marins portugais prenaient goût, sinon plaisir à ces aventures de rapts, glorifiées à leur retour. Cependant des confrontations avec la population autochtone noire faisant des morts parmi les Européens. Les Portugais finirent par envisager une manière plus sure de se procurer des esclaves; l’échange. De négociations prirent forme. Ils commencèrent par signer des traités en bonne et due forme avec les chefs africains au fur et à mesure qu’ils s’enfonçaient dans les terres, de la Mauritanie au Sénégal, jusqu’au golfe de la Guinée et à l’Afrique centrale.

En 1458, le prince Henri envoya Diogo Gomes pour négocier des traités avec les Africains. Une entente qui devait garantir que les Portugais ne voleraient plus d’esclaves et préparer la visite d’Africains au Portugal. Couvert de cadeaux à son arrivée par des observateurs africains, Gomes oublia sa promesse et ramena 650 esclaves au Portugal. Il écrira : « Je les ai rassemblés comme si c’était du bétail pour les embarquer. Tous nous avons fait de même. »

À cette époque, la traite est une affaire portugaise. Le nouveau souverain portugais, le prince Jean, couronné en 1481 désire confirmer son monopole sur le continent africain. Il construisit une forteresse à Elmina, sur la cote ghanéenne. Ce bastion devint, avec l’assentiment du roi local, le roi Ansa amadoué par des cadeaux, et un prix par tête d’esclave, un dépôt de captifs et un centre actif de la traite humaine.

Les premiers rapports entre les souverains africains et les Portugais furent ainsi établis sur la base de l’évangélisation des habitants. Très tôt, les souverains congolais, à l’instar du roi Alfonso 1er, à partir de 1491, se convertirent au catholicisme. Durant son règne (1506-1543) Alfonso imposa le catholicisme comme religion d’État. Il débaptisa lui-même sa capitale Mbanza Congo qui devint San Salvador et ouvrit tout grand son pays à son « ami » le roi du Portugal.  D’ailleurs, après des études à Rome, le fils d’Alfonso, Henrique, fut consacré évêque en 1518. Celui-ci marquera l’histoire en tant que premier évêque noir.

Dans la correspondance d’un ambassadeur du roi portugais pour développer le commerce des esclaves avec le roi du Congo on note le souhait du souverain de contrôler personnellement le trafic. Mais les exigences des Portugais en captifs devinrent vite excessives et Alfonso ne disposait que de quelques esclaves, ceux que lui procuraient les guerres avec l’État voisin de Makoko.  Du coup, les Congolais commencèrent a razzier leurs voisins, les Mbundus. Finalement, tel un monarque européen, Alfonso 1er renonça à son monopole, ouvrit les vannes du commerce et taxait l’exportation d’esclaves.

En 1540 Alfonso s’adresse ainsi au roi du Portugal ainsi : « Mettez tous les pays de Guinée d’un côté et seul le Congo de l’autre et vous verrez que le Congo produit plus que tous les autres réunis. Nul roi dans ces régions n’apprécie autant que nous les produits portugais. Nous encourageons la traite, la soutenons, ouvrons des routes et des marchés ou l’on trouve les “pièces de l’Inde”

Et l’exemple congolais devint malencontreusement contagieux. Financé par les Portugais, les Pangu à Lungu se mirent à razzier à leur tour.

Le premier coup porté à la suprématie portugaise en Afrique fut par les Hollandais. Ils érigèrent le fort Nassau à quelques kilomètres d’Elmina, en 1612. Puis ils prirent pied au Sénégal, à Gorée, aujourd’hui « île-mémoire » à la traite négrière, qui devint française en 1677, anglaise en 1758, pour redevenir française en 1817. Avec la prise de Bahia et de Pernambouc au Brésil, à partir de 1624, l’avidité des Hollandais pour les esclaves noirs augmenta. Sans réelles relations en Afrique et en quête d’esclaves, après s’être mis à attaquer les négriers portugais qui mouillaient au large, en 1637 les hollandais s’emparèrent d’Elmina. Des guerres qui iront crescendo entre Européens que sont les Français, Anglais, Hollandais, espagnols.

Avec la nécessité de pourvoir les plantations américaines, la recherche d’esclaves noirs deviendra, à partir du 17e siècle, la raison d’être de la présence européenne sur les cotes d’Afrique, l’esclave ayant la primauté sur tous les autres produits de commerce. Alors que les Arabes réduisaient en esclavage aussi bien les Blancs que les Noirs, même convertis, le Noir fut l’objet exclusif de la traite européenne. Cette nouvelle ère de concurrence féroce relégua le Portugal à un rang mineur.

Ambassadeur du roi d'Ardres auprès de Louis XIV

Ambassadeur du roi d’Ardres auprès de Louis XIV

Les Européens ne pouvant avoir un accès direct aux populations à l’intérieur de terres, il devint impératif d’obtenir le concours d’intermédiaires locaux, les souverains et les chefs. Les traités établis fixaient d’abord le cadre physique, lieux et commerce, par la concession de baux à durée déterminée, le plus souvent perpétuelle. Selon les clauses du traité, les aménagements indispensables au commerce étaient créés : forts, comptoirs, ainsi qu’autres bâtiments nécessaires à la traite d’esclaves étaient aménagés par les Européens. Le traité offrait la garantie du service d’une multitude d’auxiliaires dépendants du souverain africain. Au 18e siècle ces auxiliaires seront des soldats qui défendaient les « captiveries », en plus d’en fournir en esclaves. En contrepartie, les négriers payaient un loyer convenu. Le traité fixait également les modalités de la traite selon la volonté et les règles édictées par le roi. Ainsi fut défini un véritable protocole de la traite : l’accueil des trafiquants européens, les gestes et paroles à avoir envers le roi, les cadeaux (ou coutumes) qui lui étaient destinés. L’usage fut défini par les Africains et respecté par les négriers européens qui les dopaient de marchandises.

Les simples comptoirs allaient devenir vers la deuxième moitié du 17e siècle de véritables fortifications, des camps retranchés aux allures de villes, propices à la traite humaine. Les marchandises, appât pour la traite négrière, y seront entreposées. Au cours de ce siècle, l’essentiel des navires « de grands bazars flottants » quittant les ports européens était principalement confectionné de ces produits de séductions, sans valeur en Europe et prisés en Afrique. On y trouvait des vêtements de théâtre usés et rapiécés dont se drapaient les rois africains. Des miroirs, des bijoux de pacotille, des couteaux, des boucles d’oreilles très prisés par les épouses des chefs, des mouchoirs colorés,  des vieilles pipes, du tabac et des armes, de vieux fusils au maniement dangereux. Et surtout, de l’alcool au centre de toutes les cargaisons.

Selon André Ducasse: « La traite la plus fréquente se fait sous contrôle de souverains,  damel, alcairs, braks, manfoucs, princes, principules, que les Européens traitent comme des puissances, comme s’il s’agissait de Sa Majesté britannique ou de Versailles. Tyranneaux, tantôt débonnaires et obséquieux, tantôt féroces, toujours cupides, ils permettent au navire de mouiller en rade et d’y séjourner.  »

L’arrivée d’un navire négrier le long des cotes d’un État africain et son mouillage en rade mettait tout le système en branle et le petit monde des acteurs en émoi.

Les intermédiaires les plus efficaces qu’ait produits l’Afrique ont été les métis. Leur efficacité venait du fait qu’ils étaient aussi à l’aise dans les deux communautés, africaine et européenne. Véritables animateurs du processus, d’une efficacité redoutable, ils étaient partout sur la cote, de la Sénégambie à l’Angola et en Afrique orientale. De 1698 à 1700, les trafiquants privés Anglais envoyèrent 42 000 esclaves en Jamaïque. Entre 1721 et 1730, l’Angleterre seule transporta plus de 100 000 esclaves en Amérique. Du côté de la France, 100 000 esclaves  dans la seule décennie de 1730 sous la grande satisfaction du roi Louis XV. Son ministre de la marine, Choiseul,  écrivit : « Je tiens ce commerce comme moteur de tous les autres. » Et pour dire, dans la décennie de 1780 le nombre plafonne à 270 000 Noirs exfiltrés d’Afrique.

Avec cette pression, forte demande, les Noirs se mirent à razzier les Noirs, comme l’explique Charles Bens Wadstrom que le roi de Suède avait envoyé en 1787 passer une année en Sénégambie. « Les razzias s’y faisaient comme partout ailleurs la nuit tombée. Le roi envoyait ses cavaliers armés de fusil, de pistolet /…/ à la recherche de tous ses sujets qu’ils pouvaient surprendre. »

Puis après une semaine passée dans la cité de Joal au côté du roi de Barbassin : « Ce roi noir, n’appréciait pas beaucoup la manière dont on le forçat à harasser ses sujets.  Mais les officiers français et les mulâtres qui accompagnaient les ambassades l’excitaient, l’intoxiquaient délibérément d’alcool, pour qu’il envoie ses cavaliers razzier ses propres villages. Tous les matins, Français et mulâtres se mettaient d’accord pour souler le roi. »

Le 18e siècle allait devenir l’âge d’or des acteurs africains dans ce commerce triangulaire, puisque la déréglementation de la vente d’esclaves dans les colonies américaines amenait une nouvelle forte demande de main d’oeuvre servile. Les Français domineront ce commerce durant ce siècle de par leur supériorité militaire et des marchandises, de l’alcool notamment, de meilleure qualité. Ils multiplieront les traités avec les rois africains comme celui avec le roi Amony d’Anamadou le 24 avril 1786. Ce traité significatif s’ouvre comme suit :

Le roi d'Essenie, au 18e siècle à Paris où il reçu le baptême, apprit les coutumes du pays, avant de retourner en Afrique, pour régner sur son peuple.

Le roi d’Essenie, au 18e siècle, à Paris où il reçu le baptême, apprit les coutumes du pays, avant de retourner prendre possession de ses États en Afrique.

« Amony, roi d’Anamadou dont les États font partie du royaume des Fantins et ses sujets ayant désiré chez eux l’établissement des Français pour jouir des prérogatives dont jouissent les autres nations qui y sont établies../ ../ En conséquence les chefs des nations s’étant assemblé, le lundi vingt-quatre avril de l’année mil sept cent quatre-vingt-six sur le vaisseau de l’Expériment, mouille dans le rade d’Amokou, le Sieur Chavalier de Girardin d’une part et de l’autre Kouakou Nounon, second frère du roi, Bany fils du roi, Bignetaut cabécher d’Ayuya, Jeannot Kouakou nègre baptisé en France parlant français servant d’interprète et d’agent pour la nation française /…/ ont arrêté les articles suivant: 1- Il sera concédé à Sa Majesté très chrétienne, roi de France un emplacement d’une demie-lieu carrée près du village d’Amokou pour y construire un fort /…/ et bâtiments que ses sujets expédient pour la traite des esclaves. /…/ 4- Quant aux Nègres que les bâtiments marchands voudront se procurer pour le service de leur traite, les chefs du pays, et les capitaines conviendront réciproquement du prix/../ 5-Il est convenue que tous les dimanches, il sera donné par le gouverneur du fort au chef du village d’Amokou quatre galons d’eau-de-vie, huit pipes et une brasse de tabac. /../7- Pour maintenir la bonne union entre Français et les sujets du roi d’Anamadou, Sa Majesté très chrétienne, le roi de France, ordonne aux commandants dudit fort de rendre justice aux plaintes fondées qui lui seront portées contre les délinquants français et réciproquement.  »

Malgré une longue liste de rois africains complices du commerce d’esclaves, heureusement quelques rois se bornaient a protéger leur population, malgré l’insistance Européenne comme on peut lire dans ce mémoire de 1793 tiré des Archive Nationale Française, série colonie: « Il y a chez les Yollofes (Ouolofs du Sénégal) et le royaume de Cayor autant de nègres qu’il peut y avoir sur la cote d’Or et d’Angole, mais le roi des Yollofes ne vendant point de Nègres et celui de Cayor ne se déterminant à faire des pillages que quand il en a de grands besoins, il s’ensuit que ces royaumes qui pourraient se procurer une très grande quantité de Nègres au Sénégal et à Gorée, n’en procurent pas deux cents chaque année. Il est absolument essentiel à l’époque de la paix de faire porter la guerre par les Maures dans l’intérieur de ces Royaumes/../ Si on ne voulait pas employer ces moyens que je crois cependant très surs, il resterait celui de faire quelques présents annuels au roi des Yollofes pour pénétrer chez lui, y faire naitre de ces besoins et ensuite l’engager à faire du pillage comme ses voisins; toutes ces réflexions sont un peu barbares, mais elles sont une suite de ce commerce indispensable/…/. »

Avec la fin de l’esclavage qui s’annonçait aux 19 siècles, la traite d’esclave africain tombait dans l’illégalité. Les rois noirs y voyaient une perte de revenu important. En Afrique, les esclaves noirs vendus dès lors à des mercenaires connurent de pires maltraitances; dénutrition, sévices corporels graves…

La traite des esclaves noirs africains pavera parfaitement la voie à la colonisation. Après s’être fait marchand d’hommes noirs, ridiculisant la vie des Noirs pendant quatre siècles, les mêmes puissances pilleront les ressources minières et agricoles de ces mêmes régions africaines qu’ils ont abruties, vertigineusement décerveler, et ce, avec la  même invitation, la même mentalité de la traite de l’esclavage des nouveaux « rois » du continent noir.

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  1. Neya Laforcetranquille
    Août 07, 2016 - 09:03

    Ce qu il ne faut ps oublié c est qu il y a des traitres partt regarder comment les juifs se sont vendus entre eux mais l implications des noirs se faisaient sous la menace aussi

    Répondre
    • Patrice Gnoss
      Août 08, 2016 - 08:58

      Seulement que les juifs ont arrêté et les noirs continuent a vendre leurs frères

      Répondre
  2. Nouroulhouda Baroussi
    Août 07, 2016 - 11:47

    Neya Laforcetranquille. Ne dis pas sa car tu seras traité d’antisémite. Certains juifs riche de l’époque ont vendu les juifs pauvre dans le but de protégé leurs biens. ( argent , oeuvre d’art ect…. ) .

    Répondre
  3. Nazaire Campbell
    Août 07, 2016 - 02:58

    Aaaaa tu ne dit pas ca mais tu le redit partout pour de l argent l homme vend sa mere

    Répondre
  4. Ali-j Supremacy
    Août 07, 2016 - 07:28

    Woow comment peut-on toujours dire que les noirs ont vendus les noirs y a eu des traites certes. Pendant que la France était occupé par l’Allemagne voila que Petain tendait la main à Hitler. Jamais la France dira que les Français ont vendu des français. Il y a des traités partout. Mais il est important d’avoir en perspective que la traite est une décision et action purement européenne

    Répondre
  5. David Bell
    Août 07, 2016 - 08:28

    Enfin! !!! On parle du vrai sujet . Les noirs vont affronter l’histoire

    Répondre
  6. Helene Hazera
    Août 07, 2016 - 10:23

    ce sont les européens qui ont créé l’offre pour la traite maritime

    Répondre
    • Yann Malet
      Août 08, 2016 - 12:32

      Evidemment et les faiblesses se sont alignées suivant cet axe de l’inhumanité

      Répondre
    • Ali-j Supremacy
      Août 08, 2016 - 09:43

      Non plusieurs récits européens explique comment l’Afrique à résisté

      Répondre
  7. Daniel Akono
    Août 07, 2016 - 10:52

    Pourquoi nous ramenez vous ce débat… les noirs ne sont en rien responsables de la traite

    Répondre
  8. Fabrice Nguena
    Août 08, 2016 - 02:04

    La bible ; un véritable outil de colonisation livre auquel de miliiers d »Africains y croient parce qu’ils ne connaissent pas l’histoire

    Répondre
  9. Phil Bona
    Août 08, 2016 - 02:37

    Moi ce qui me fait rire est que cette version historique on ressent l’idéologie elikia mbokolo , et bien d’autres africanistes et quand on leur demande en conférence de fournir des preuves tangibles , de démontrer que l’esclavage a été aussi pratiqué par des noirs y a personne qui est capable de démontrer . Le 7 novembre 2008 le professeur coovi les a tous coincés plus personne n’était capable d’argumenter sur cette question des marchés sur les côtes jusqu’à présent tous écrivent des livres idéologique sans preuves serrées et croisé c’est quand même aberrant de voir des gens fourbes qui cherchent à faire croire aux africains vous aussi une frustration délibérée de l’histoire moi j’ai dis pour que celà s’arrête y a une chose faudrait que l’UNESCO réorganise un débat historique et scientifique sur l’esclavage avec préavis de 2 ans pour ne pas dire qu’ils n’ont pas été bien préparé et y aura aucun historien ni scientifique qui pourra s’en sortir d’ailleurs y a une demande en cours pour éclairer ce phénomène de vous aussi y a pas eu de contrat passif si non d’où viennent des canons ? Aucun marché n’a existé mais par contre y a bien des preuves de canons , de prisons des rois qui ont résisté y a tous ces documents la honte c’est que l’Europe n’arrive pas à les détruire

    Répondre
    • Sibiti Lekoumou
      Août 08, 2016 - 03:34

      Phil Bona tu as cette preuve de nos jours au Benin pays dont la plupart des anciens esclavesd’haïti sont issus . Les vidomégans et autres ( enfants de menages) y sont echangés pour du sel, du sucre dans les provinces et amenés à la capitale pour des taches viles……

      Répondre
    • Phil Bona
      Août 08, 2016 - 04:26

      Il faut savoir qu’entre la vérité et le mensonge il n y a pas de troisième thème ou bien nous fondons nos relations interculturelles avec d’autres communautés sur la restauration de la vérité historique ou alors nous sommes condamné à faire des compromissions et dans ce cas , qu’on dise ce qu’on nous présente comme étant la vérité historique n’a jamais justement été démontrée , alors qu’on ait le courage intellectuel et morale de le dire , ce que tu dis Sibiti Lekoumou tu ne fais que reprendre et réciter l’idéologie eurocentrique , puis on ne fait pas l’histoire parce qu’on a lu 2 lignes on se fait l’histoire par la causalité historique de l’historiographie donc ce que tu me récites n’est qu’un récit bien connu dans le milieu des pseudo historiens

      Répondre
    • Madastyl Gregory
      Août 08, 2016 - 02:36

      pourquoi certains veulent faire comme si les Africains avait toujours été gentil et pure souillé par tout les méchant étrangers Arabes ou Européens, ils ont fait beaucoup de mal c’est prouvé personne ne revient sur ca mais certains Africains ont participé c’est très logique et crédible sa n’empeche pas d’avancer au contraire reconnaître ses faiblesse permet de les corriger sinon l’Afrique reste jusqu’à aujourd’hui en souffrance a force de ne pas vouloir faire son auto critique aucun noire n’y gagne les européens en profite toujours et meme les chinois maintenant par contre !!!

      Répondre
    • Phil Bona
      Août 08, 2016 - 04:20

      Bref tous ceux qui parlent à travers un écran pour ne rien dire et faire de l’idéologie quand on se dit connaisseur on vient débattre à la prochaine conférence le 16 septembre on verra qui fait vraiment de l’historiographie si non restez dans vos pensées stériles

      Répondre
    • Nataka Mani
      Août 08, 2016 - 08:58

      Phil Bona, tu dis vrai laisse les autres raconter des histoires! Madastyl Gregory, les français ont collaboré, mais l’historiographie française dans ses livres enseigne que la France a résisté ! Lorsque les anglais ont envahi l’Amérique du nord les indiens se faisaient la guerre entre eux, les anglais ont soutenu un camp pour attaquer l’autre puis décimer tous les indiens, mais l’historiographie retient que les indiens ont subi un génocide et ils avaient résisté! l’Afrique n’a vendu personne, quand bien même il y aurait quelques individu qui le fusil à la tête ont commis certains actes, cela ne veut pas dire que nous avons vendu les nôtres! nous avons toujours résisté! pourquoi quand il s’agit de l’Afrique la france essaye de nous culpabiliser aussi? Les portugais et espagnoles qui ont fait cela en premier ne disent pas que les africains ont vendu les leurs, cette rethorique est purement française, il faut se demander pourquoi? si ont vous met le fusil a la tête et que l’on vous demande de coucher avec votre mère, dirons nous de vous que vous pratiquez l’inceste ?

      Répondre
  10. Paul Bernier
    Août 08, 2016 - 12:52

    Il y a eu des esclaves écossais et irlandais dans les colonies américaines.

    Répondre
  11. Will Meka
    Août 08, 2016 - 05:11

    We share

    Répondre
  12. Laïd GoldenBoy
    Août 08, 2016 - 06:06

    Et blablabla et blablabla, des foutaises que des historiens idéologues eurocentristes veulent nous faire gober pour dédouaner les blancs de leurs responsabilités exclusives dans l’esclavage. En disant vous voyez les chefs noirs ont aussi participé à ça donc les torts sont partagés. Je me rappelle encore quand j’étais petit ils nous racontaient dans les livres qu’ils ont produits pour parler de la souffrance d’un peuple dont ils ont été les bourreaux, que les noirs vendaient leurs frères contre des miroirs aux blancs. Aujourd’hui ils n’osent plus dire ça car notre génération est instruite si non comment expliquer qu’on fait du commerce avec des canons? Il n’y aucune preuve qui appuient ce que cet article avancé, qu’ils nous sortent des traités de commerce d’esclaves entre les africains et les occidentaux. Moi ce que je sais c’est qu’ils refusent de rendre public les carnets de bord des négriers qui est la preuve palpable de la responsabilité unique des occidentaux dans la traite.

    Répondre
  13. Ali-j Supremacy
    Août 08, 2016 - 09:48

    Simba Olenga

    Répondre
  14. Laïd GoldenBoy
    Août 08, 2016 - 11:33

    Pauvre de nous car il n’y a que les noirs qui pensent que l’histoire est neutre et ne raconte que la vérité. Je vais vous décevoir mais la réalité est plus cinique. On ne raconte jamais toute l’histoire car elle est but qui sert à la fois de mémoire (souvent fabriquée) mais aussi flatter l’orgueille d’un peuple. Lorsqu’on humilié, on se sert de son passé pour se relever la tête. Un exemple très contemporain de la manipulation historique, est la lecture de la collaboration en France par les historiens français. Lorsque tu ouvre un livre d’histoire français, on te que c’est le régime de Vichy qui a collaboré et non la France. Ensuite on te fait comprendre que la résistance à débuté depuis le 18 juin 1940 avec De Gaulle. Après on fait passer Pétain et son régime d’illégitime. Mais en réalité ce qu’on ne te diras jamais c’est comment Pétain est venu au pouvoir et comment il a eu les pleins pouvoir. Pétain est venu au pouvoir par la voie légale car il a été nommé par le président du conseil. Ensuite les pleins pouvoir lui ont été donné par l’assemblée nationale. Donc le régime de Vichy était bien la France légale. Ensuite De Gaulle qu’on nous fait passer pour un héro a déserté pour aller en Angleterre bien avant l’armistice mais ça aucun historien ne le dira. Ensuite toute l’administration française ainsi que son armée sont restées fidèles à Pétain jusqu’en 1943. Il a fallu le passage du Général Girot chez les alliés pour que l’armée française accepte de se retourner. Les militaires français n’ont pas hésité à tirer sur les alliés qui essayaient de débarquer au Maroc. En conclusion la résistance française est le fait d’une minorité de français qui étaient pour la plupart des communistes qui ont engagé la véritable résistance que les nazis ont attaqué l’urss. Il y avait aussi des jeunes qui se sont engagés parce qu’il ne voulaient pas faire le service de travail obligatoire en Allemagne. L’appel De Gaulle est passé inaperçu en juin 1940, il n’était qu’un simple colonel nommé général pour des raisons fonctionnels. Ce qui est sûre c’est la France a collaboré très largement que ça soit l’élite ou le peuple dans sa grande majorité. Mais la France choisi le terme résistance à la collaboration comme mémoire. Voilà la preuve que l’histoire n’a rien a voir avec vérité.

    Répondre
  15. Rudy Anounaki
    Août 08, 2016 - 11:44

    Le catholicisme et l’islam ont vendu les Noirs. point final.

    Répondre
  16. ramrod
    Sep 27, 2016 - 08:19

    Pour débunker cette article, suffit d’aller lire les récits et logs des portugais, anglais et arabe de ces époques, là au moins on est sûr de ne pas se tromper :
    https://www.facebook.com/keminfos/posts/513856448761504

    Alors, les noirs toujours aussi coupables ?

    Répondre

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