La corruption existe au Cameroun comme dans tous les pays du monde. On retrouve sa pratique dans les plus hauts niveaux de l'État jusqu'au fonctionnaire au bas de l'échelle. Celle-ci s'est développée en conséquence des plans d'ajustements structurels imposés par le Fonds Monétaire International à la fin des années 1980. Le FMI a ainsi exigé et obtenu une baisse drastique (jusqu'à -70 %) des salaires de la fonction publique suivie d'une dévaluation de 50 % du Franc CFA. Ainsi, les fonctionnaires notamment se sont mis à vendre leurs services. La corruption quotidienne est qualifiée de nombreux noms : Gombo, bière, taxi, carburant, motivation, le tchoko et d'autres.

Un journaliste camerounais craint pour sa vie

La corruption existe au Cameroun comme dans tous les pays du monde. On retrouve sa pratique dans les plus hauts niveaux de l'État jusqu'au fonctionnaire au bas de l'échelle. Celle-ci s'est développée en conséquence des plans d'ajustements structurels imposés par le Fonds Monétaire International à la fin des années 1980. Le FMI a ainsi exigé et obtenu une baisse drastique (jusqu'à -70 %) des salaires de la fonction publique suivie d'une dévaluation de 50 % du Franc CFA. Ainsi, les fonctionnaires notamment se sont mis à vendre leurs services. La corruption quotidienne est qualifiée de nombreux noms : Gombo, bière, taxi, carburant, motivation, le tchoko et d'autres.

La corruption existe au Cameroun comme dans tous les pays du monde. On retrouve sa pratique dans les plus hauts niveaux de l\’État jusqu\’au fonctionnaire au bas de l\’échelle. Celle-ci s\’est développée en conséquence des plans d\’ajustements structurels imposés par le Fonds Monétaire International à la fin des années 1980. Le FMI a ainsi exigé et obtenu une baisse drastique (jusqu\’à -70 %) des salaires de la fonction publique suivie d\’une dévaluation de 50 % du Franc CFA. Ainsi, les fonctionnaires notamment se sont mis à vendre leurs services. La corruption quotidienne est qualifiée de nombreux noms : Gombo, bière, taxi, carburant, motivation, le tchoko et d\’autres.

Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) est préoccupé pour la sécurité d’un journaliste camerounais qui est poursuivi dans le cadre d’une fuite d’un document officiel, selon les journalistes locaux.

Le Comité pour la protection des journalistes est une organisation indépendante à but non lucratif fondée en 1981 afin d’observer les abus contre la presse et promouvoir la liberté de la presse à travers le monde.

Il fut créé par des journalistes américains correspondants à l’étranger, en réponse au traitement parfois brutal de leurs collègues. Le siège du CPJ est à New York et il a des correspondants pour toutes les régions principales au monde.

Il est financé uniquement par des dons venant d’individus, entreprises et fondations, pas de financement gouvernemental accepté.

Le 24 février, un procureur de Yaoundé accuse Raphaël Nkamtchuen, un journaliste de la revue La Boussole, de « communication non autorisée avec un détenu » et « possession de documents administratifs portant la mention « confidentiel »,selon des journalistes locaux. Les accusations sont basées sur une lettre datant du 27 octobre 2009 qui aurait fui le bureau du haut conseiller du président Laurent Esso. Les gardes ont trouvé la lettre sur M. Nkamtchuen alors qu’il quittait la prison de Kondengui à Yaoundé à la suite d’une entrevue avec un détenu qui fut anciennement ministre des Finances, Polycarpe Abah Abah et le 17 février. Raphaël Nkamtchuen a déclaré aux CPJ, que la lettre lui a été transmise de façon confidentielle et qu’il l’a emmené dans la prison.

Le 23 février 2011, les services de sécurités de Paul Biya se font remarquer en séquestrant Louis-Tobie Mbida, son probable challenger aux élections présidentielles d'octobre 2011, dans un bâtiment appartenant à l’église catholique.

Le 23 février 2011, les services de sécurités de Paul Biya se font remarquer en séquestrant Louis-Tobie Mbida, son probable challenger aux élections présidentielles d\’octobre 2011, dans un bâtiment appartenant à l’église catholique.

La présumée lettre d’un certain Laurent Esso informait le vice-premier ministre de la Justice Amadou Ali que le président Paul Biya approuvait la proposition du ministre de procéder à l’arrestation d’un certain nombre de fonctionnaires pour corruption, y compris Polycarpe Abah Abah. M. Esso n’a pas réagi publiquement à ces allégations, selon les journalistes locaux. M. Abah Abah, ancien ministre de l’Économie et des Finances, a été reconnu coupable de détournement de fonds publics, est l’un de plusieurs hauts responsables arrêté ou accusé de corruption depuis le lancement d’une enquête officielle anticorruption appelé l’opération Épervier.

Opération Épervier est une vaste opération judiciaire dans le cadre de la lutte anti-corruption au Cameroun. Cette opération a été lancée à l’initiative du Premier ministre Ephraïm Inoni en 2004 sous la pression des bailleurs de fonds internationaux et a été placé sous la responsabilité de la police judiciaire.

L’ex-ministre Alphonse Siyam Siwé a écopé de 30 ans de prison pour des détournements de fonds au port autonome de Douala en décembre 2007.

Quant à M. Nkamtchuen, il  a été détenu pendant six jours par la police militaire camerounaise avant d’être accusé. Il est maintenant libre en attendant son procès le 24 mars, mais il a déclaré au CPJ qu’il vit maintenant dans la clandestinité après avoir reçu des menaces par téléphone.

“Nous sommes inquiets pour la sécurité de Raphaël Nkamtchuen, qui se cache après avoir été accusé dans le cadre de son enquête sur les abus possibles du gouvernement au pouvoir”, a déclaré un coordonnateur du CPJ pour l’Afrique Mohamed Keita. “Nous tenons le gouvernement camerounais responsable de sa sécurité et de son bien-être.”

M. Nkamtchuen a contesté les accusations, disant que c’était la troisième fois, qu’il visitait M. Abah Abah à la prison de Kondengui et que les gardiens de prison n’avaient jamais exigé d’autorisation spéciale pour communiquer avec le détenu auparavant. Cependant, selon M. Nkamtchuen un gardien de prison a été arrêté sous l’inculpation de conspiration en vue de faciliter son entrée.

En février 2010, Laurent Esso a ordonné l’arrestation de quatre journalistes à l’issue d’une autre fuite de documents émanant de son bureau qui mettait prétendument à jour un système de ristournes, selon le CPJ. Ses arrestations ont conduit à la mort en détention de l’un des journalistes, Germain Cyrille Ngota dit Bibi Ngota, directeur de Cameroun Express

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