En plus de sa carrière de basketball, O'Neal a sorti quatre albums de rap. Il est apparu dans de nombreux films et a joué dans sa propre téléréalité, Shaq's Big Challenge et Shaq Vs.

C’est la retraite pour le grand Shaquille O’Neal

Au début de la finale NBA 2011, la 8e merveille du monde, ou tout autre surnom que se pare Shaquille O’Neal, né le 6 mars 1972 à Newark dans le New Jersey – a réussi à voler la vedette.

En plus de sa carrière de basketball, O'Neal a sorti quatre albums de rap. Il est apparu dans de nombreux films et a joué dans sa propre téléréalité, Shaq's Big Challenge et Shaq Vs.

En plus de sa carrière de basketball, O'Neal a sorti quatre albums de rap. Il est apparu dans de nombreux films et a joué dans sa propre téléréalité, Shaq's Big Challenge et Shaq Vs.

Pour annoncer la nouvelle, Shaquille O’Neal n’a pas eu besoin de 140 caractères ou de ponctuation. Il a suffi d’un simple message sur Twitter : « im retiring (je me retire)».

Avec cette déclaration sur Twitter, Shaq s’est emparé des gros titres. Et il y a plus à venir. Il annoncera officiellement sa retraite lors d’une conférence de presse aujourd’hui 3 juin 2011 à Orlando, en Floride lors d’un événement médiatique qui prendra surement des allures festives.

Abandonné par son père emprisonné, Shaquille O’Neal a été élevé par un militaire américain qui a de nombreuses fois déménagé pour des obligations professionnelles. À 12 ans, alors qu’il mesure déjà 1,98 m, sur la base américaine de Wildflecken où travaille son père adoptif, il rencontre Dale Brown, l’entraîneur de l’équipe de basket-ball de l’université d’État de Louisiane (Louisiana State University).

Le géant de 2m 16 qui a été connu aussi sous e le nom de Diesel a remporté quatre titres de la NBA et est probablement reconnu comme étant le quatrième meilleur centre de l’histoire de la NBA (derrière Bill Russell, Kareem Abdul-Jabbar et Wilt Chamberlain).

Cependant, Shaq l’artiste n’a pas d’égal dans la NBA.

Il est arrivé juste au bon moment dans la NBA, prêt et disposé à prendre la relève après que Michael Jordan ait remporté le dernier de ses six titres et que la ligue ait été ébranlée par un conflit de travail dévastateur.

The Big Shaq Daddy chanta, fit des films. Il pontifie sur le basketball et la vie pour qui voulait l’entendre. Il bourdonnait d’une voix faible, parfois inaudible, mais toujours avec le regard malicieux, vous laissant vous interroger s’il était à prendre au sérieux.

Wade qui l’a côtoyé de près, raconte
« J’ai vraiment beaucoup appris de lui comme professionnel. Nous avons eu quelques belles années ensemble. Je suis honoré, d’avoir été son coéquipier. Mais en tant que fan, le voir exercer sa domination sur le court ne sera jamais oublier.»

Il a été tout simplement, Shaq. Aucun nom de famille n’est nécessaire.

« Pour moi, dit Dirk Nowitzki  vedette de l’équipe de Dallas, il est l’un des plus grands de tous les temps -. Non seulement sur le terrain, mais dans la vie de tous les jours. Au fil des ans, étant dans le même vestiaire dans les All-Star, il est l’un des personnages les plus drôles que je n’ai jamais vus dans cette ligue. Alors, il va tous nous manquer. “

En 2003-2004, les Lakers embauchent Karl Malone et Gary Payton. Les journalistes surnomment l'équipe les 4 Fantastiques. L'équipe étant composé de 4 futurs Hall of Famers Shaquille O'Neal, Kobe Bryant, Karl Malone et Gary Payton.

En 2003-2004, les Lakers embauchent Karl Malone et Gary Payton. Les journalistes surnomment l'équipe les 4 Fantastiques. L'équipe étant composé de 4 futurs Hall of Famers Shaquille O'Neal, Kobe Bryant, Karl Malone et Gary Payton.

Plus qu’un sportif célèbre, Shaquille O’Neal est devenu au fil des ans un personnage populaire et apprécié. Son comportement souvent enfantin en public, son amour pour les super héros et les jeux vidéos, son humour et sa gentillesse en faisant un personnage attachant. Ne manquant jamais une occasion d’amuser la galerie comme lorsqu’il improvise un concours de danse avec LeBron James et Dwight Howard, ou en jouant meneur de jeu au All-Star Game, plongeant dans les gradins pour sauver le ballon, etc…).

Dans ses interviews et relations avec les médias, O’Neal a souvent fait preuve de moquerie face à des situations conflictuelles, des rivaux ou à ses propres difficultés. Aux Lakers, il surnomme à une époque ses adversaires les « Sacramento Queens » (les reines de Sacramento) au lieu des Sacramento Kings. Dans le bus des Lakers, il amuse son équipe en créant une chanson sur l’air de la série Cheers se moquant de Vlade Divac, le pivot de Sacramento. Après son arrivée à Miami, une journaliste lui pose une question sur Kobe Bryant à laquelle il répond : « Désolé, je ne connais pas ce nom ! Ce nom a été effacé de ma mémoire! ». Depuis, les relations entre Shaq et Kobe se sont améliorées.

Lors du 14e anniversaire de la mort du rappeur Notorious B.I.G, le 9 mars 2011, ESPN consacre un reportage aux relations entre le rappeur et Shaq, ayant fait connaissance quand Shaq évoluait encore à Orlando et chanté ensemble sur le titre You Can’t Stop the Reign. O’Neal fait part de ses regrets car il devait accompagner B.I.G à une soirée: « J’étais prêt à sortir, j’avais mis mon costume… Mon garde du corps m’appelle pour me dire qu’il n’arrive pas à rentrer. Alors j’ai laissé tomber et je me suis endormi. En pleine nuit, à 4h00, ma mère m’appelle et me dit : « Tu es allé à la soirée ? ». Je lui demande pourquoi ? De quoi elle parle ? Et elle m’annonce que mon ami s’est fait tirer dessus et qu’il est mort. Je raccroche direct, et on m’a raconté. […] Je reste persuadé que si j’avais été là, avec mon garde du corps, il ne se serait rien passé. »

Shaq a été la star incontestée de la NBA du siècle courant, peu importe qui était dans l’équipe. Kobe a joué avec Shaq, D-Wade a fait un tour, tout comme LeBron. Et dans le crépuscule de sa carrière en jouant avec le Boston’s Big Three, même l’inefficacité de Shaq a été l’enfant chéri de Beantown.

Mais pour l’ensemble des réalisations de Shaq – 15 fois All-Star, trois fois finaliste pour le MVP (meilleur joueur de la NBA), deux fois champion des marqueurs —, il y a ce doute qu’il aurait pu en faire encore plus. Si seulement il s’était tenu en meilleure forme physique. Si seulement il avait travaillé un peu plus. Si seulement il avait passé plus de temps sur son jeu et moins de temps à se divertir … Il n’a jamais été tout à fait Jordanesque.

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