Nos enfants vivent le racisme systémique et la discrimination systémique

La Ligue des Noirs du Québec a un rôle important à jouer dans la société Québécoise. Celle-ci ne va rester inactive elle doit et va dénoncer les comportements racistes, xénophobes ou haineux qui s’inscrivent dans la discrimination systémique ou dans le cadre du racisme systémique.

Notre ligne de conduite reste la même : tolérance zéro pour les comportements de ce genre et c’est ce que tout citoyen du Québec devrait avoir pour norme. Penser à dénoncer est bien le faire encore mieux.

Nous avons souligné à chaque fois que nous avons pu le faire, l’importance de dénoncer et de soumettre des preuves puisque certaines autorités dont le gouvernement du Québec lui même regardent ailleurs et affiche une attitude de négation qui permet vraisemblablement au racisme systémique à la discrimination systémique de se répandre et de se reproduire.

Il n’est pas toujours facile de parler du racisme à ses enfants. Certains parents ont peur d’exposer trop tôt leurs enfants à des problèmes comme le racisme ou la discrimination.

Les béliers solidaires sont ni plus ni moins que l’expression ou si vous préférez la voix de plusieurs victimes mineures et de mineurs devenus maintenant adultes qui dans le passé n’ont pas été entendues alors même que celles-ci avaient manifestement besoin d’aide face à la discrimination systémique face au racisme systémique.

On peut légitimement se demander où se trouvaient le gouvernement du Québec, la direction de l’école, la commission scolaire et qu’ont-ils fait de concret pour l’ensemble des victimes de l’école Henri Bourrassa qui se comptent par plusieurs centaines. Si plusieurs centaines de victimes ont pu être blessé c’est en raison du racisme systémique et de la discrimination systémique.

Ces victimes ont demandé de l’aide mais le système a joué au sourd, a protégé de par son silence et son inaction les professeurs coupables ainsi que les élèves coupables qui ont commencé à suivre ou à reproduire les comportements racistes et xénophobes des enseignants coupables. En effet, le professeur Vincent Ouellette n’est pas le seul et unique coupable d’autres professeurs selon les témoignages des victimes l’auraient soutenu à l’instar semble t-il du directeur même de l’école. Le professeur Vincent Ouellette a fait du tort à plusieurs centaines d’élèves mineurs par des propos injurieux et racistes accompagnés de plusieurs agressions dirigées régulièrement contre des élèves mineurs issus de minorités visibles.

Toutes ces victimes n’auraient possiblement pas existé si le gouvernement du Québec avait édicté une loi contre le racisme systémique et contre la discrimination systémique assorties de sanctions exemplaires. Malheureusement le gouvernement du Québec même s’il reconnaît l’existence du racisme insiste pour ne pas reconnaître le racisme systémique et la discrimination systémique alors même que les tribunaux du Québec et du Canada ont clairement admis l’existence de ces réalités en prononçant plusieurs jugements.

Ne pas reconnaître l’existence de la discrimination systémique et du racisme systémique revient à soutenir ou à encourager indirectement la discrimination systémique et le racisme systémique.

La Ligue des Noirs du Québec constate que son message exhortant les victimes du racisme systémique et de la discrimination systémique à se faire connaître a été écouté et qu’il commence à porter fruit. Il faut maintenant passer à l’étape supérieure qui consiste à poursuivre en justice.
Dans cette optique nous annonçons officiellement un recours collectif contre la commission scolaire qui mettra en cause le gouvernement du Québec qui malheureusement a nié l’existence du racisme systémique et de la discrimination systémique.

Quand les autorités n’agissent pas, n’écoutent pas, les victimes n’ont d’autre choix que de s’adresser aux tribunaux pour faire reconnaître leurs droits et libertés fondamentales et pour obtenir un dédommagement.

En tant qu’organisme de défense des droits et libertés la Ligue des Noirs du Québec ne restera pas inactive devant la souffrance de plusieurs centaines d’élèves mineurs et de jeunes devenu adultes qui ont vécu l’enfer du fait de multiples agressions répétées par un enseignant de l’école secondaire Henri Bourassa.

On ne le dira jamais assez le mal ne peut survivre en pleine lumière, les propos soulignant que Vincent Ouellette serait intouchable, protégé par la puissance de son syndicat, par le directeur de l’école Henri bourras et par un juge lui même seront examinés en pleine lumière dans le cadre d’une action judiciaire.

Non au racisme systémique

Non à la discrimination systémique

Tolérance zéro

Dénonciation = justice et indemnisation

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