Le 13 novembre 2015, aux alentours de 23 h 30, le président de la République François Hollande décrète le déclenchement du plan rouge alpha pour faire face aux fusillades. Il déclare que les attaques constituent un acte de guerre organisé de l'étranger par « l'armée terroriste » de l'organisation État islamique, « Daech » avec une aide interne

Un vendredi 13 sous la terreur à Paris

Pour la seconde fois cette année la violence engendrée par le terrorisme frappe durement Paris. Dans la nuit du 13 novembre, la ville des lumières a vu ses citadins tombés sous des balles et des attentats perpétrés simultanément par sept terroristes faisant environ 150 morts et 300 blessés. Ici encore, plusieurs acteurs de cette nuit sanglantes étaient Français.

Le 13 novembre 2015, aux alentours de 23 h 30, le président de la République François Hollande décrète le déclenchement du plan rouge alpha pour faire face aux fusillades. Il déclare que les attaques constituent un acte de guerre organisé de l'étranger par « l'armée terroriste » de l'organisation État islamique, « Daech » avec une aide interne

Le 13 novembre 2015, aux alentours de 23 h 30, le président de la République François Hollande décrète le déclenchement du plan rouge alpha pour faire face aux fusillades. Il déclare que les attaques constituent un acte de guerre organisé de l’étranger par « l’armée terroriste » de l’organisation État islamique, « Daech » avec une aide interne

L’innommable s’est produit alors qu’un groupe de trois personnes ont investit un concert rock au Bataclan pour ouvrir le feu sur la foule. Les djihadistes auraient annoncés, avant de se faire exploser ou liquider par les forces françaises, qu’ils frappaient en représailles à la présence française en Syrie.

Ce fut l’endroit qui eut le plus de victimes. Parmi les corps démembrés on calcule à 80 morts. Préalablement a cet évènement funeste, deux jeunes hommes âges de 15 et 18 ans se sont fait exploser dans le Stade de France ou le Président François Hollande assistait a un match de foot entre la France et l’Allemagne. Une action kamikaze qui est digne de la Palestine ou de l’Irak. D’autres individus liés à la mouvance islamique ont ouvert le feu dans des bistros avoisinants pour trouver eux aussi la mort. En tout, six attaques.

Le Président Français a vitement réagit. A chaud, il annonce qu’il prendra des mesures impitoyables pour traquer avec vigueur les auteurs de ces calamités en prenant le soin de préciser de tout faire dans le cadre du « légalement possible ». Son homologue américain Barack Obama, en prononçant dans un français hasardeux Liberté, Egalite et Fraternité, offrira toute l’aide américaine disponible.

Au Canada, le jeune premier ministre Justin Trudeau persiste dans une autre voie, tentant de renouer avec un idéal canadiens passé. Fraichement élu, le fils du défunt Premier ministre canadien Pierre-Elliot Trudeau qui fut un supporter de Fidel Castro dans ses années de pouvoir au grand dam des Américains, compte, malgré ces actes de guerre ouverte, se désengager de la Syrie et accueillir les première victimes de ces agressions, les Syriens eux-mêmes. Son vis-à-vis québécois, Philippe Couillard dont la mère est française tient ce même discours d’accueil mais penche pour une réponse active et concertée envers ces meurtriers qui se drapent dans une religion mystifiée. « Il faut répondre à la même hauteur » énoncera-t-il.

Un jour, il faudrait bien commencer par regarder froidement les motifs profonds de cette multinationale hostile à l’Occident. Il serait simplet de croire qu’ils se font détoner publiquement juste à cause qu’on se prend un verre de vin… Il faudra bien une authentique tentative pour dénouer ce nœud gordien qui persiste depuis plusieurs décennies, parce qu’offrir des morts pour des morts ne mènera a rien, à part faire de nouvelles victimes.

En France, ou le mécanisme sociétal semble être un terreau fertile pour les dissensions entre clans, toute la société est appelée a se pencher humblement sur cette terreur subit et provoqué par ses citoyens. Ce grand pays, ce beau pays, que beaucoup envie avec raison, ne sait comment donner la main à une partie de sa population ou devenir kamikaze semble être devenue inexplicablement une option. Dix mois après les attentats chocs de Charlie Hebdo et dix ans après l’état d’urgence décrété durant les émeutes dans les banlieues françaises, la France doit retrouver ses âmes perdues.

Nouvelles similaires

  1. Tina Vital
    Nov 15, 2015 - 11:12

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marquées d\un *

Copyrıght 2014 MILOTCHE MEDIA. All RIGHTS RESERVED.