Les avocats et les fonctionnaires ont dit que la suspension de la coopération judiciaire entre les deux pays porte sur des questions pénales telles que des enquêtes conjointes, les transferts de prisonniers et les extraditions. Également bloquées sont les procédures civiles qui s’élèvent à près de 700 000 pour la double nationalité franco-marocaine, les mariages, les problèmes de garde des enfants et les divorces

Un ministre marocain déshabillé à Paris

La France a présenté ses excuses au Maroc vendredi après que le ministre des Affaires étrangères du royaume ait été fouillé dans l’aéroport de Paris, Roissy Charles-de-Gaulle.  Ce dernier incident a contraint, une nouvelle fois, les liens entre Rabat et son ancienne puissance coloniale.

Les deux pays sont déjà en désaccord sur une nouvelle qui a éclaté en février quand les forces policières françaises ont tenté de remettre en cause le chef du service de renseignement de Rabat, Abdellatif Hammouchi, lors d’une visite à Paris, sur les accusations d’implication de son agence dans la pratique de la torture.

Dans la foulée, et sans passer par les canaux diplomatiques, sept policiers se sont rendus à la résidence de l’ambassadeur du Maroc à Paris pour notifier à Abdellatif Hammouchi d’une convocation émanant d’un juge d’instruction. Le Royaume a répondu de la même façon en poursuivant lui aussi les auteurs des plaintes de tortures… Le différend a incité le Maroc à suspendre la coopération judiciaire avec la France.

Selon divers rapports de médias marocains citant des plusieurs sources, ont a demandé à Salaheddine Mezouar, le ministre des Affaires étrangères du Maroc d’enlever ses chaussures et chaussettes, sa veste et ceinture à l’aéroport Charles de Gaulle de Paris.

Ses effets personnels et valises ont également été fouillés malgré sa position et son passeport diplomatique.

Le ministre des Affaires étrangères du côté français, Laurent Fabius a appelé son homologue marocain pour présenter ses plates excuses au nom des autorités françaises pour le désagrément qu’il a subi.

Les avocats et les fonctionnaires ont dit que la suspension de la coopération judiciaire entre les deux pays porte sur des questions pénales telles que des enquêtes conjointes, les transferts de prisonniers et les extraditions. Également bloquées sont les procédures civiles qui s’élèvent à près de 700 000 pour la double nationalité franco-marocaine, les mariages, les problèmes de garde des enfants et les divorces

Les avocats et les fonctionnaires ont dit que la suspension de la coopération judiciaire entre les deux pays porte sur des questions pénales telles que des enquêtes conjointes, les transferts de prisonniers et les extraditions. Également bloquées sont les procédures civiles qui s’élèvent à près de 700 000 pour la double nationalité franco-marocaine, les mariages, les problèmes de garde des enfants et les divorces

Le ministre a immédiatement demandé aux autorités compétentes du ministère de l’Intérieur et de l’aéroport que tout soit fait pour respecter strictement les règles et les normes diplomatiques qui s’appliquent aux ministres des Affaires étrangères et les chefs d’État et de gouvernements.
Ce nouvel incident survient après l’acteur espagnol Javier Bardem, défenseur de la cause sahraouie, ait mis en colère les autorités marocaines en citant un ambassadeur français qui prétend que Paris a choisi d’ignorer les violations des droits de l’homme au Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole que le Maroc a annexée en 1975.

De ce fait, la reconnaissance ou la négation du peuple sahraoui dans le jeu géopolitique international influe sur la reconnaissance de l’existence d’une « entité sahraouie ».

D’après les propos de Javier Bardem, ce diplomate, en interprétant le soutien de Paris à Rabat sur le Sahara occidental, lui aurait affirmé en 2011 que le Maroc était une « maîtresse avec laquelle on (la France) dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux, mais qu’on doit défendre ».

Soulignant les liens sensibles entre les deux pays depuis le mois de février, mercredi le Maroc a déposé une poursuite contre ceux qui poursuivent leur chef du renseignement.

Les responsables français ont tenté de minimiser le fossé qui les sépare, en disant qu’ils travaillaient pour y mettre fin le plus rapidement possible. Pas si simple. La forte image de dévêtir un ministre en sol Français reste collé dans la psyché marocaine et d’ ailleurs cette nouvelle est aujourd’hui à la Une, prise et reprise à travers différentes lunettes de journalistes et commentateurs de la Nation nord-africaine.

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