De nombreux étrangers affluent chaque année vers le Maroc pour se faire opérer (chirurgie esthétique et cardiaque en grande partie). Cela s'explique par le coût peu élevé des interventions et une très bonne qualité des soins.

Tourisme médical en forte hausse au Maroc

Longuement célèbre comme une destination touristique pour ses plages ensoleillées, sa cuisine exotique et ses sites historiques, le Maroc offre désormais aux visiteurs étrangers une autre attraction: des cliniques de chirurgie plastique.

De nombreux étrangers affluent chaque année vers le Maroc pour se faire opérer (chirurgie esthétique et cardiaque en grande partie). Cela s'explique par le coût peu élevé des interventions et une très bonne qualité des soins.

De nombreux étrangers affluent chaque année vers le Maroc pour se faire opérer (chirurgie esthétique et cardiaque en grande partie). Cela s'explique par le coût peu élevé des interventions et une très bonne qualité des soins.

À quelques heures de vol de l’Europe, le pays nord-africain faisant partie des pays émergents attire un nombre croissant de visiteurs étrangers qui cherchent à profiter des couts plus abordables pour des chirurgies telles que, des déridages, de la rhinoplastie à l’abdominoplasties.

Pour des clients comme Marcela, une mère espagnole de trois enfants, le Maroc lui offre la chance d’obtenir une chirurgie qui aurait coûté beaucoup plus en Espagne.

« Nous pouvons obtenir de l’aide pour nous occuper de nos enfants ici et la chirurgie est beaucoup moins chère qu’en Espagne [..]», dit-elle pendant sa consultation finale avec son chirurgien dans une clinique à Rabat avant de se faire une abdominoplastie, une intervention chirurgicale qui consiste à enlever un excès de peau et de graisse dans la partie moyenne ou inférieure de l’abdomen.

Marcela affirme qu’elle a choisi le Maroc, un pays qu’elle avait déjà visité en tant que touriste, car le prix de l’opération ici n’était que d’environ 3500 $ soit trois fois moins chères que dans le Royaume d’Espagne, la neuvième plus forte économie mondiale.

Dans un secteur reconnu pour avoir une réglementation laxiste, Marcela a déclaré qu’elle préférait voir la clinique et vérifier les normes de celle-ci avant de réserver la chirurgie.

Le Maroc a une histoire de la chirurgie plastique datant du début des années 1950 et au cours des dernières années le pays est devenu, avec sa voisine nord-africaine, la Tunisie, une destination de prédilection pour ces procédures selon Salaheddine Slaoui, un spécialiste de chirurgie esthétique et réparatrice.

«La demande pour la chirurgie esthétique au Maroc est en constante croissance. Il y a environ 1 000 à 1 200 chirurgies esthétiques par mois au Maroc. 10 % à 15 % des patients proviennent de l’étranger», selon le chirurgien en ajoutant que le nombre de chirurgies plastiques a également doublé durant la dernière décennie.

Environ 80 chirurgiens plastiques – travaillant dans les secteurs publics et privés – sont actifs dans le pays, principalement à Rabat et la capitale économique Casablanca.

Rabat est la deuxième agglomération du pays après Casablanca, ces dernières années Rabat commencent à devenir un centre d’affaires profitant de la restructuration et de la réorganisation des administrations publiques ainsi que l’installation des sociétés étrangères et la création des zones offshores.

Les chirurgiens allèguent que la chirurgie des seins et la liposuccion sont les opérations les plus populaires dans dans ce pays ou religion la plus représentée est l’islam, qui regroupe 98,7 % des croyants. Les femmes sont les principales clientes, et elles représentante les trois quarts des chirurgies plastiques, selon l’Association Marocaine de Chirurgie Plastique, Reconstructive et Esthétique (SMCPRE).

Mais les hommes font aussi de plus en plus recours à la chirurgie plastique avec une opération en particulier le pénoplastie, ou l’agrandissement de pénis qui gagnent en popularité.

« Je vois des dizaines et des dizaines de patients chaque mois pour ce type de chirurgie » atteste Maria Reghai, une chirurgienne plastique au magazine marocain TelQuel.

« Et la demande est croissante. Comparé à l’année dernière, le nombre de consultations pour pénoplastie a pratiquement multiplié par cinq!»

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