Sophie Durocher est la conjointe de Richard Martineau. Tous deux évoluent comme chroniqueur/ journaliste au sein de l'empire médiatique Québecor Inc qu'a hérité le chef du parti politique le Parti Québécois, Pierre Karl Péladeau.

Le “Michaelle Jean bashing » des Martineau-Durocher : une polémique puérile !

Quelques jours après Richard Martineau, ce fut au tour de sa conjointe, Sophie Durocher de s’adonner à leur sport-favori du moment : étaler l’antipathie viscérale qu’ils portent à Mme Michaëlle Jean – ex Gouverneure générale du Canada, actuellement Secrétaire Générale de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) – sous le couvert de chroniques dans le quotidien montréalais, où le couple officie dans la rubrique « Opinions ».

Sophie Durocher est la conjointe de Richard Martineau. Tous deux évoluent comme chroniqueur/ journaliste au sein de l'empire médiatique Québecor Inc qu'a hérité le chef du parti politique le Parti Québécois, Pierre Karl Péladeau.

Sophie Durocher est la conjointe de Richard Martineau. Tous deux évoluent comme chroniqueur/ journaliste au sein de l’empire médiatique Québecor Inc qu’a hérité le chef du parti politique « le Parti Québécois », Pierre Karl Péladeau.

Dès le moment où elle a quitté sa fonction de journaliste à radio Canada en 2005, répondant favorablement à la proposition de l’ex. premier ministre du Canada, d’occuper la fonction honorifique de Gouverneure Générale du Canada (représentante officielle de la reine d’Angleterre), Michaëlle Jean a vu sa personne devenir a native de Port-au-Prince a vu tous les pans de sa vie scrutés et mis sur la place publique.

L’auteur de ses lignes, au cours d’une chronique à l’émission Rythmes d’Afrique sur CIBL, s’était d’ailleurs étonné de l’onde de choc provoquée par la révélation « soudaine » des accointances de Michaëlle Jean et de Jean-Daniel Lafond, son conjoint, avec le mouvement souverainiste, plus particulièrement les felquistes. Et de s’interroger alors sur l’indignation sélective de certains chroniqueurs quant à la transhumance de « souverainistes », patentés ou non, qui se découvraient plus tard une fibre « fédéraliste ». Autre débat dirait l’autre.

Revenons à nos duettistes !

Mme Jean, personnalité publique et célèbre s’il en est aujourd’hui, n’est pas exempte de critiques. Et quand l’occasion nous en a été donnée de nous entretenir avec elle, notamment lors de sa campagne pour le poste de Secrétaire Générale de l’OIF, nous n’avons pas fait économie de ce que nous pouvions lui reprocher ou tout au moins, lui faire part de certaines interrogations.

S’étonner, comme le fait Dame Durocher, et se demander si Jean-Daniel Lafond, cinéaste de son état, « est le mieux placé pour tracer un portrait lucide de celle qui a occupé la plus haute fonction de chef d’État ? » et ne pas se poser la question de savoir si l’on est la personne la mieux placée pour juger de la pertinence des propos de son conjoint sur les femmes, comme cela s’est passé il y a quelques semaines… permettez que l’on s’interroge sur le jugement d’une telle personne.

Ah ! J’oubliais… Le film a reçu une subvention de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC), « financée avec des fonds publics ». Est-ce ce qui fait écumer la chroniqueuse du Journal de Montréal? Il y a de quoi en douter lorsqu’elle renchérit dans son article suit : « Un vrai documentariste aurait demandé à Michaëlle Jean ce qu’elle pensait d’être la représentante de la reine. ». Ô surprise ! Ainsi donc, ce n’est plus l’utilisation de « ses taxes » qui l’enrage, mais plutôt le fait que Michaelle Jean ait été « représentante de la reine » ?

À y regarder de près, et pour utiliser le style littéraire Martineau-Durocher, on en est presque étonné que Sophie Durocher qui estime que le film de Jean-Daniel Lafond est « Un film amoureux sur son Excellence, réalisé par le mari de son Excellence, projeté au cours d’une soirée présidée par son Excellence… » ne se soit pas étouffée en s’empiffrant – oups ! pardon – en avalant des petits-fours et du vin lors de la conférence de presse de Vues d’Afrique, « un festival subventionné par l’organisme que dirige son Excellence ».

Et soit dit en passant, si Michaëlle Jean est « une comtesse de l’inutile (…) qui brasse de l’air aux quatre coins du monde », que sont alors les Martineau-Durocher ?

Le film de Jean-Daniel Lafond Un film avec toi… sera présenté en exclusivité mondiale ce 21 avril au Festival Vues d’Afrique.

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  1. Jean-Paul Tessier
    Avr 20, 2016 - 04:42

    Les intrigues de ce couple ???… chose certaine, je garde la même admiration pour madame Jean.

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  2. Emmanuel Casséus
    Avr 20, 2016 - 09:13

    Martineau pete plus haut que son QI

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  3. Mai Hua
    Avr 20, 2016 - 11:17

    Faut-il s’attendre à quelque chose d’intéressant de la part de ces deux chroniqueurs de piètre envergure ?

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  4. Manon LaBadie
    Avr 22, 2016 - 01:05

    Michaelle Jean n’a jamais fait quoi que ce soit de répréhensible, de criminel, d’illégal ou d’immoral et nous a toujours représentée dignement… pour ce qui est du couple Martineau/Durocher je n’arrive plus à m’étonner de leur mauvaise foi et de leurs montées de lait haineuses et gratuites, qui en bout de ligne, ne servent qu’à attirer un peu d’attention sur ces deux pauvres idiots qui sans cela, tomberaient rapidement dans l’oubli…

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  5. Nadine Magloire
    Avr 27, 2016 - 07:30

    J’avais écrit de nombreuses lettres à des journalistes, écrivains et autres dont j’avais pu avoir l’adresse courriel pour défendre Michaëlle Jean, une compatriote. C’est ainsi que j’ai commencé ce que j’ai appelé  »mes lettres engagées » en 2006. Je n’ai pas cherché à le faire savoir à la Gouverneure Générale. je n’ai jamais été invitée à ses réceptions où se trouvaient probablement des personnes qui avaient critiqué sa nomination en termes violents. J’aime mieux me tenir loin des personnes en vue, des politiciens, des vedettes. Les projecteurs, les tapis rouges sont pour moi dérisoires. Je peux juger, voire critiquer sereinement, sans crainte de perdre des privilèges dont certains sont tellement avides. N’attendant rien, je n’ai pas besoin de flatter. N’ayant aucune amertume sur le sort qui m’a été fait à Montréal où j’ai choisi de vivre, je peux critiquer sans vouloir blesser avec l’espoir que cela peut être utile. NM

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