Les plus grandes centrales solaires photovoltaïques au monde sont fin 2011 ; celles de Montalto di Castro en Italie, d’une puissance de 84 MW, la centrale allemande de Finsterwalde, 81 MW, opérationnelle depuis fin 2010 et finalement celle de Sarnia au Canada de 80 MW

Le Ghana se procure la plus grande centrale solaire d’Afrique

Le Ghana aura la plus grande centrale solaire de l’Afrique en 2015. Cette construction britannique qui sera aussi l’une des plus importantes au monde, aura une capacité de 15 MW et devrait être terminée en octobre 2015.

Les plus grandes centrales solaires photovoltaïques au monde sont fin 2011 ; celles de Montalto di Castro en Italie, d’une puissance de 84 MW, la centrale allemande de Finsterwalde, 81 MW, opérationnelle depuis fin 2010 et finalement celle de Sarnia au Canada de 80 MW

Les plus grandes centrales solaires photovoltaïques au monde sont fin 2011 ; celles de Montalto di Castro en Italie, d’une puissance de 84 MW, la centrale allemande de Finsterwalde, 81 MW, opérationnelle depuis fin 2010 et finalement celle de Sarnia au Canada de 80 MW

Le Ghana est l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique subsaharienne, avec une croissance du PIB de 14,4 % en 2011. La demande d’énergie croît à 10-15 % par an, mais le manque de capacité de production fiable agie comme un frein sur l’économie. On estime que les pénuries d’électricité ont coûté 1,9 % du PIB en 2006. Une grande partie de l’électricité est d’origine hydroélectrique au Ghana donc est vulnérable aux sécheresses.

La britannique Blue Energy est l’entreprise derrière cette centrale solaire. L’usine Nzema sera construite par une filiale de Blue Energy, Mere Puissance Nzema Ltd, sur un site de 183 hectares à proximité du village de Aiwiaso dans l’ouest du Ghana. La Blue Energy a obtenu un pacte de 100 ans pour le site, et une autorisation de se connecter au réseau électrique local.

On prévoit que ce mastodonte créera des centaines d’emplois au Ghana, 200 emplois permanents et 500 lors de la construction et stimulera encore 2100 emplois dans l’économie locale, par la sous-traitance d’activités à des entreprises locales et la demande croissante de biens, de services et d’éducation. En outre, il renforcera la capacité électrique du Ghana de 6%.

Le projet Nzema sera le premier à aller de l’avant en vertu de la Loi sur l’énergie renouvelable du Ghana de 2011. C’est le symbole du succès de la politique du gouvernement d’attirer des financements internationaux. Le mois dernier, ministre de l’Énergie Joe Oteng-Adjei a annoncé qu’il sollicitait 1 milliard de dollars d’investissements privés pour aider le Ghana à atteindre son objectif d’énergies renouvelables d’accroissement de sa capacité d’énergie renouvelable de son niveau actuel de 1 à 10 % d’ici 2020.

[pullquote_right]5 % de la surface des déserts permettrait de produire toute l’électricité de la planète
– Patrick Jourde et Jean-Claude Muller (chercheurs au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et au CNRS.)[/pullquote_right]Chris Dean, directeur général de Blue Energy, a déclaré « La stratégie avant-gardiste du Ghana le met dans une position de force pour mener la révolution des énergies renouvelables en Afrique subsaharienne. »

Nzema, un projet de 400 $ US, est une étude de cas dans la façon dont les gouvernements peuvent débloquer le potentiel énorme de l’énergie solaire en Afrique. Le continent noir a un énorme potentiel d’énergie solaire.

Il est bon de voir que les leaders africains se tournent vers les énergies renouvelables. L’énergie solaire est une technologie qui permettra aux pays en développement de contourner les options énergétiques sales telles que le charbon et le gaz naturel. Les émissions moyennes de CO2 d’un Ghanéen ne sont que de 0,4 tonne, comparativement à 8,5 tonnes un Britannique moyennes et 17.2 tonnes pour l’Américain moyen (basé sur les chiffres de 2009). L’énergie propre produite permettra d’éviter les émissions de 5,5 millions de tonnes de CO2.

L’emplacement de la centrale a été choisi pour trois raisons. Le premier est le niveau d’irradiation qui est stable et est très bon dans la région en général. La stabilité du réseau qui est adjacent au projet, à 30 mètres, avec suffisamment de capacité disponible dans le réseau afin de nous permettre d’injecter la charge. Et enfin la proximité du port en eau profonde de Takoradi, à l’ouest du Ghana, étant donné que la majorité des composants seront importés.

La construction du projet Nzema doit commencer près du village de Aiwiaso dans l’ouest du Ghana d’ici la fin de l’année 2013, avec l’installation de quelque 630.000 modules photovoltaïques.

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