La France a effectué des frappes aériennes contre les rebelles islamistes au Mali le 11 janvier par le début de son intervention militaire destinée à mettre un terme à l’avancement des rebelles au sud qui contrôlent déjà le nord désertique du pays.

François Hollande entre dans la guerre du Mali

Le président français, François Hollande a déclaré que la France est prête à intervenir pour empêcher les combattants liés à Al-Qaïda au Mali de marcher vers la capitale, Bamako, dans le sud-ouest du pays.

La France a effectué des frappes aériennes contre les rebelles islamistes au Mali le 11 janvier par le début de son intervention militaire destinée à mettre un terme à l’avancement des rebelles au sud qui contrôlent déjà le nord désertique du pays.

La France a effectué des frappes aériennes contre les rebelles islamistes au Mali le 11 janvier par le début de son intervention militaire destinée à mettre un terme à l’avancement des rebelles au sud qui contrôlent déjà le nord désertique du pays.

L’annonce ferme, mais un peu ambiguë par le président de la France, l’ancienne puissance coloniale en Afrique de l’Ouest, est tombée vendredi après que le président par intérim du Malien Dioncounda Traoré a demandé de l’aide militaire française pour stopper l’avance des rebelles.

«Les forces armées françaises ont apporté cet après-midi leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre ces éléments terroristes. L’opération durera le temps nécessaire. » a déclaré le président normal aujourd’hui vendredi 11 janvier.

Plus tôt dans la journée, un membre du gouvernement malien a affirmé à l’agence de nouvelles AFP que l’armée malienne était soutenue par des militaires occidentaux dans une nouvelle contre-offensive contre les rebelles.

« Des militaires européens, incluant les Français, sont présents au Mali pour repousser toute progression vers le sud des islamistes » communiquait le fonctionnaire. Ni leur nombre, ni leur emplacement, ni le matériel dont ils disposent n’ont été précisés.

Les efforts pour reprendre la ville de Konna ont été lancés à partir de Sévaré, une ville de 40 000 ames, située à environ 70 km au sud, où l’armée malienne dispose d’une base de commande.

Konna a été prise par les groupes armés islamistes hier. Environ 1 200 combattants se sont retrouvés à moins de 20 km de Mopti, une ville d’importance stratégique à la frontière entre les territoires tenus par les rebelles et ceux toujours sous l’influence du gouvernement.

Jusqu’à présent, la France – comme les autres pays de l’UE – a limité ses plans d’aide à la formation et au soutien logistique de l’armée troublée du Mali. L’hexagone demande fréquemment aux voisins africains de résoudre cette crise.

L’Union européenne accélérera également les préparatifs pour envoyer une équipe au Mali afin d’aider à former l’armée du pays pour combattre les rebelles islamistes, selon Catherine Ashton haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité‎ pour l’Union européenne.

Le Conseil de sécurité avait demandé un « déploiement rapide » d’une force internationale dirigée par l’Afrique au Mali.

La France agira sous l’autorité des trois dernières résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies qui appellent les États membres à aider le Mali à résoudre sa crise face à la menace terroriste, à la fois par des moyens politiques et militaires.

S’adressant à l’agence de nouvelles AP après le discours du président, un haut diplomate français a déclaré que son pays a achevé son déploiement de deux drones de surveillance dans la région pour observer les activités et mouvements des rebelles.

La France se dit être désormais en mesure de déployer des moyens militaires « très rapidement » et insister sur le fait que le discours de M. Hollande n’était pas seulement que des mots… Quand vous dites que vous êtes prêt à intervenir, il faut être.

La position de la France a été embrouillée parce que les groupes armés dans le nord du Mali détiennent actuellement sept otages français. « Ils sont depuis de longs mois dans une situation extrêmement périlleuse« , a rappelé le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, assurant que la France faisait « tout pour les libérer« .  Il ajoute. « Il faut avoir à l’esprit que ce sont les mêmes groupes qui sont les preneurs d’otages et qui progressent vers le sud du Mali« , a-t-il déclaré, estimant que Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui détient les otages, et les islamistes d’Ansar Dine, qui tiennent le nord du pays, étaient liés.

Dans un avis aux voyageurs mis à jour, le ministère des Affaires étrangères français a spécifié que tous les citoyens français non essentiels devraient quitter le pays. Les organisations humanitaires internationales ont commencé à évacuer leur personnel.

Pendant des mois, François Hollande avait explicitement déclaré que la France n’enverrait pas de troupes terrestres au Mali, mais le discours du président a suggéré que la puissance aérienne française serait utilisée.

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