Nairobi est le siège social régional de plusieurs sociétés et organisations internationales. En 2007, General Electric, Young & Rubicam, Google, Coca-Cola, Airtel et Cisco Systems y ont emménagé leurs bureaux.

Coca-Cola offre 1.4 million de dollars aux victimes de la faim

Nairobi est le siège social régional de plusieurs sociétés et organisations internationales. En 2007, General Electric, Young & Rubicam, Google, Coca-Cola, Airtel et Cisco Systems y ont emménagé leurs bureaux.

Nairobi est le siège social régional de plusieurs sociétés et organisations internationales. En 2007, General Electric, Young & Rubicam, Google, Coca-Cola, Airtel et Cisco Systems y ont emménagé leurs bureaux.

Le géant des boissons gazeuses Coca-Cola a fait don de 1.4 million de dollars à la Corne de l’Afrique qui est gravement touchée par la famine.

Le don, qui fait partie des efforts continus des secours d’urgence dans la région africaine, a été offert lorsque M. Nathan Kalumbu, le président du bureau de l’Afrique de l’Ouest de Coca-Cola a rencontré les responsables Ethiopiens et Kenyans de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Nairobi, vendredi dernier.

« Comme entreprise qui a des opérations couvrant toute la Corne de l’Afrique, nous et nos partenaires croyons fermement que l’échelle et l’ampleur de cette crise exige un effort de collaboration de tous. » exprime Nathan Kalumbu en saluant les efforts Kenyans pour leur contribution à ceux qui sont touchés par la faim.

« Nous reconnaissons qu’afin d’avoir une entreprise viable, les communautés que nous desservons doivent elles aussi être durables et nous pensons devoir jouer un rôle actif pour concrétiser ce projet », ajoute M. Kalumbu.

Une campagne publicitaire a été également mise de l’avant avec pour slogan « les Kenyans pour le Kenya ». Cette offensive marketing a permis d’amasser plus de 5 millions de dollars jusqu’à maintenant, et ceci, dans le but d’aider à la distribution de la nourriture aux affamés par la Croix-Rouge kenyane. L’initiative est également à la recherche de solutions à long terme au problème récurrent la faim dans le nord ainsi que d’autres zones arides et semi-arides du pays bordé par l’océan Indien.

M. Kalumbu et les dirigeants des différents embouteilleurs de Coca-Cola au Kenya ont fait appel au gouvernement, et aux entreprises du secteur privé pour trouver des solutions à long terme à l’éternel problème.

« Aucun de nous ne peut y arriver seul. Ma conviction est que nous devons agir rapidement et travailler ensemble pour développer des durables et locales, afin de mettre fin à cette crise », insiste-t-il.

Le don de Coca-Cola comprend les contributions de la Fondation Coca-Cola, les partenaires d’embouteillage de l’entreprise et les salariés. Il sera administré par les trois organisations humanitaires dans leurs pays respectifs.

Coca-Cola tire son nom de sa première composition : la feuille de coca et l'utilisation de noix de kola. Chaque jour, 1,5 milliard de bouteilles sont vendues dans le monde, pour un chiffre d'affaires de 29 milliards de dollars en 2007.

Coca-Cola tire son nom de sa première composition : la feuille de coca et l'utilisation de noix de kola. Chaque jour, 1,5 milliard de bouteilles sont vendues dans le monde, pour un chiffre d'affaires de 29 milliards de dollars en 2007.

Une partie importante des fonds devrait être administré par le Kenya, qui, tout en ayant touché par la famine, il l’état soutient des centaines de réfugiés somaliens au camp de Dadaab, dans la partie nord du pays. Des milliers de Somaliens confrontés à la famine et à de l’insécurité fuient leur pays chaque jour et sont actuellement hébergés dans ce camp.

La Corne de l’Afrique connaît actuellement la plus grave crise alimentaire depuis des décennies, selon les rapports des Nations Unies, avec plus de 12 millions de personnes affectées au Kenya, en Éthiopie, en Somalie et au Djibouti. Tous sont durement touchés et ont un besoin de toute urgence d’une aide vitale.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA – acronyme anglais pour Office for the Coordination of Humanitarian Affairs), créé en décembre 1991 dans le but de renforcer la réponse des Nations unies aux crises et aux catastrophes naturelles, la sécheresse se poursuivra jusqu’en 2012.

La semaine dernière, Romano Kiome le secrétaire permanent du Kenya pour l’Agriculture a déclaré que les agriculteurs pensent répondre en deçà des besoins alimentaires nationaux en raison de la faiblesse des précipitations et la pénurie de semences.

Le Kenya est un pays qui a peu ou pas de ressources minérales; des sources d’énergie limitées à l’exploitation hydroélectrique du bassin de la Tana ; un potentiel agricole borné à un cinquième du territoire et complètement exploité; un espace physique ne facilitant pas les transports. L’agriculture employait 19% de la population active et représentait 15,8 % du PIB.

La principale culture commerciale du Kenya est le thé (295 000 tonnes en 2005), suivi de loin par le café. Une industrie des fleurs coupées (production, transformation et vente) s’est développée. Elle fait vivre 500 000 Kényans et rapporte à l’économie nationale 200 millions de dollars par an, constituant la troisième source d’entrée de devises du pays, après le thé et le tourisme.

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