Lors du sommet social du 10 mai 2010, alors que la dette publique de la France dépasse les 80 % du PIB, Nicolas Sarkozy annonce son intention de « redresser les finances publiques », un objectif qui était déjà celui de son gouvernement « avant la crise financière ». Le 26 juin suivant, à l'occasion du G20 de Toronto, il manifeste son opposition à un plan de rigueur sévère en France et en Allemagne, se prononçant pour des ajustements budgétaires « progressifs » à partir de 2011, avec « pas trop d'impôts ».

Au revoir Sarkozy

Au revoir Sarkozy,
titre aujourd’hui le principal journal de Berlin.

La malédiction de Kadhafi est en train frapper. Nicolas Sarkozy est en train de perdre les pieds en l’air les élections présidentielles françaises. Hier 22/4, pour la première fois dans l’histoire de la Vème République, un président sortant n’arrive pas en tête et la troisième arrivée Marine LePen mise tout sur l’éclatement de l’UMP après la défaire de Sarko. Comme quoi, le chaos crée en Libye et en Côte d’Ivoire n’ont pas aidé la France à sortir de ses lourds problèmes financiers comme les experts conseillers du gouvernement français l’espéraient.

Lors du sommet social du 10 mai 2010, alors que la dette publique de la France dépasse les 80 % du PIB, Nicolas Sarkozy annonce son intention de « redresser les finances publiques », un objectif qui était déjà celui de son gouvernement « avant la crise financière ». Le 26 juin suivant, à l'occasion du G20 de Toronto, il manifeste son opposition à un plan de rigueur sévère en France et en Allemagne, se prononçant pour des ajustements budgétaires « progressifs » à partir de 2011, avec « pas trop d'impôts ».

Lors du sommet social du 10 mai 2010, alors que la dette publique de la France dépasse les 80 % du PIB, Nicolas Sarkozy annonce son intention de « redresser les finances publiques », un objectif qui était déjà celui de son gouvernement « avant la crise financière ». Le 26 juin suivant, à l’occasion du G20 de Toronto, il manifeste son opposition à un plan de rigueur sévère en France et en Allemagne, se prononçant pour des ajustements budgétaires « progressifs » à partir de 2011, avec « pas trop d’impôts ».

À tous les Africains Français qui ont voté hier Sarkozy et lui ont permis d’arriver à 27 %, vous m’énervez parce que vous lui avez donné à l’assassin du Guide Libyen l’espoir de se maintenir. Vous avez donné à l’auteur du chaos ivoirien, l’illusion d’avoir encore 5 ans pour torpiller l’Afrique.

Mais aussi, je vous comprends : vous avez voulu confirmer à la tête de la France le plus médiocre de ses présidents afin d’en précipiter la chute et libérer l’Afrique de ses griffes. C’est ce que beaucoup de vous m’ont écrit avant le scrutin.

Ce que vous oubliez en faisant ce choix est qu’il est le meilleur à même de produire le plus grand nombre de pauvres français, et qui vont tous finir par demander les visas pour venir en Afrique. Et même s’il est vrai que l’Afrique devra prendre sa part des pauvres européens, qui sont une véritable bombe à retardement, il faut tout de même éviter que leur trop grand nombre mette en péril la croissance en cours sur notre continent. Car cette forte croissance doit d’abord être mise au service de notre peuple, afin de sortir le plus grand nombre de nos citoyens de la pauvreté, avant même d’en accueillir celle des autres.

L’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire… Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance.Nicolas Sarkozy

Pour le reste, laissons aux Françaises la jouissance de l’illusion démocratique, de croire qu’une élection pourra effacer 1700 milliards d’Euros de dettes et que dès le 7 mai, lorsque François Hollande aura gagné, les usines vont se bousculer pour s’installer en France. Les Espagnols ont mis 1 mois après le vote pour comprendre que cela ne changeait en rien leur sort et qu’en vérité, l’élection avait juste servi pour choisir s’ils seraient mangés rôtis, ou frits. L’Italie a tout simplement compris que cela ne servait à rien de jeter l’argent du vote par la fenêtre et on y est passé directement par ce que Berlusconi a appelé « un coup d’État », avec un gouvernement qui sait distiller un fort sentiment placebo de solutions, puisqu’au fond, rien ne change.

Aux Pays-Bas, la coalition gouvernementale vient de voler en éclat, ce sont les populistes qui avaient gagné en faisant campagne contre les immigrés qui découvraient samedi 21/4 qu’on peut gagner les élections sur les pires mensonges, mais qu’après arrivera l’heure du bilan.  Le parti d’extrême droite de Geert Wilders n’accepte pas les coupes budgétaires et met fin  à un an et demi d’expérience gouvernementale.  Tous étaient pourtant d’accord pour bombarder la Libye avec l’argent des bombes, n’auraient-ils pas pu financer ces coupes qui aujourd’hui sont à l’origine de la crise du gouvernement? L’Europe n’a pas fini de nous surprendre!

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