Il n'y a aucun procès ou exécution dans l'Histoire qui a eu un impact aussi énorme, surtout dans le christianisme, comme celle de Jésus de Narazeth dans la Jérusalem romaine.

Un Kenyan saisit la Cour internationale et accuse l’Italie et Israël dans le procès de Jésus

Il n'y a aucun procès ou exécution dans l'Histoire qui a eu un impact aussi énorme, surtout dans le christianisme, comme celle de Jésus de Narazeth dans la Jérusalem romaine.

Il n’y a aucun procès ou exécution dans l’Histoire qui a eu un impact aussi énorme, surtout dans le christianisme, comme celle de Jésus de Narazeth dans la Jérusalem romaine.

Un avocat kenyan a déposé une requête auprès de la Cour internationale de Justice (CIJ), l’organe judiciaire principal des Nations Unies,  suggérant que le procès et la crucifixion de Jésus de Nazareth étaient illégaux, et que l’Italie et l’État d’Israël devraient être tenus responsables de leurs actes.

Dola Indidis un avocat et ancien porte-parole du pouvoir judiciaire kenyan tente d’emmener devant le tribunal Tibère (empereur de Rome 42 BC-37AD), Ponce Pilate, Hanne (le grand prêtre juif), des membres du Sanhédrin (l’Assemblée législative traditionnelle du peuple juif) de l’époque, le roi Hérode, la République italienne et l’État d’Israël.

Effectivement, ces gens ne sont plus en vie depuis plus de 2000 ans, cependant M. Indidis insiste sur le fait que le gouvernement pour lequel ils ont agi peut et doit toujours être tenu pour responsable.

« Aujourd’hui, la preuve est encore écrite dans la Bible, et vous ne pouvez pas discréditer la Bible », a déclaré Dola Indidis aux Kenyans Citizen News.

Il y est écrit notamment que Ponce Pilate, alors préfet de Judée, n’a trouvé en Jésus aucun signe de culpabilité, mais l’exécuta tout de même pour conserver la paix populaire.

« J’ai déposé cette requête parce que c’est mon devoir de faire respecter la dignité de Jésus et je suis allé à la CIJ pour demander justice pour l’homme de Nazareth », a déclaré l’avocat africain. « Ses accusations sélectives et malveillantes ont violé ses droits, et ce, au travers d’inconduite judiciaire, d’abus de partialité et de préjugés. »

M. Indidis accuse les États de l’Italie et Israël dans le procès parce qu’avant d’être ‘indépendant, les deux États adoptaient les lois en vigueur au moment de la crucifixion, ceux de l’Empire romain qui connut son apogée en 476 de notre ère.

Il n’y a aucun procès ou exécution dans l’Histoire qui a eu un impact aussi énorme, surtout dans le christianisme, comme celle de Jésus de Narazeth dans la Jérusalem romaine.

Il remet en question le mode de questionnement utilisé pendant le procès, la poursuite, l’audience et la condamnation de Jésus; la forme de punition infligée tout en subissant des procédures judiciaires et les informations qui ont servi à le condamner.

L’affaire a été déposée devant la haute Cour de Nairobi en août 2007, mais a été rejetée justifiant que la Cour n’avait pas compétence,  et poussa l’avocat vers une justice internationale. Dola Indidis s’est alors appliqué à le faire entendre à la CIJ. Le site web d’information kenyane Standard Media (SDE) rapporte que la cour a constitué un panel provisoire chargé d’examiner son cas.

Indidis dit qu’il veut établir pour quel crime Jésus a été accusé et prie pour que le tribunal décide « que ce procès devant les tribunaux romains étaient une nullité en droit, car ils ne sont pas conformes aux lois d’époque et d’aujourd’hui. »

« Certains de ceux qui étaient présents lui crachèrent au visage, l’ont frappé à coups de poing, giflés, se moquaient de lui, et déclaraient qu’il devait mourir » spécifie M. Indidis.

L’avocat, qui s’est mouillé dans la politique lors de la dernière élection générale, dit qu’il a étudié pendant plus de 10 ans avant le dépôt de la cause devant le tribunal. « Ma recherche n’est pas malavisée ou émotionnelle. C’est purement académique », dit-il. « Je sais que j’ai un dossier solide et j’espère que justice soit faite pendant que je suis vivant. »

Mais du coté de la Cour internationale de Justice, un porte-parole s’est exprimé sur la Toile en disant que la Cour n’a elle-même pas de juridiction dans ce cas. Elle règle les différends entre États.

À quand le procès contre tous ceux qui ont participé sur plusieurs centaines d’années à un système inhumain qui a asservi des millions de gens, un système malveillant dans lequel leurs fils paient encore la note? À quand le procès sur l’esclavage des Noirs?

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