Mardi gras est toujours célébrer un jour avant le mercredi des Cendres, qui lui se tient 46 jours avant la Paques chrétienne. Cette année, cela tombe le 28 février 2017.

Les origines du Mardi gras de la Nouvelle-Orléans

Mardi Gras est l’ultime fête qui met fin à toutes les célébrations parce que le lendemain, le mercredi des Cendres , le début du carême prend place dans le calendrier chrétien. Il s’agit d’une journée pour réfléchir sur les choses dont vous avez besoin d’expier, mais est surtout utilisé comme un jour pour se livrer à toutes débauches avant l’abstinence imposée par le jeûne.

Mardi gras est arrivé dans l’état américain moderne de la Louisiane en 1699 par Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville un explorateur français natif de Montréal en Nouvelle-France, fondateur de la Nouvelle-Orléans et son frère, également explorateur, Pierre Le Moyne d’Iberville. Envoyés par la France pour défendre le territoire de la Louisiane, ils ont amené des bals masqués et des défilés à la colonie américaine comme une tradition catholique pour marquer le début du carême.

Mardi gras est toujours célébrer un jour avant le mercredi des Cendres, qui lui se tient 46 jours avant la Paques chrétienne. Cette année, cela tombe le 28 février 2017.

Mardi gras est toujours célébrer un jour avant le mercredi des Cendres, qui lui se tient 46 jours avant la Paques chrétienne. Cette année, cela tombe le 28 février 2017.

Napoléon vendit la Louisiane (de la Nouvelle-France) aux États-Unis dans la vente de la Louisiane en 1803. Par la suite, la ville grandissait rapidement avec l’afflux d’Américains, de Français, de Créoles et d’Africains. Les principales cultures marchandes de sucre et de coton ont été cultivées par des esclaves sur de grandes plantations aux abords de la ville.

La révolution haïtienne qui a pris fin en 1804 a établi la deuxième république dans l’hémisphère occidental et la première république dirigée par les Noirs. Elle s’est produite durant plusieurs années dans la colonie française de Saint-Domingue. Des milliers de réfugiés de la révolution, Blancs, hommes libres de couleur et affranchis arrivèrent à la Nouvelle-Orléans, amenant souvent des esclaves africains avec eux. Tandis que le gouverneur tentait d’empêcher l’arrivée d’autres Noirs libres, les Créoles français voulaient eux augmenter la population francophone. Alors que plus de réfugiés étaient autorisés à vivre en Louisiane, les émigrés haïtiens qui se dirigeaient d’abord vers Cuba gagnèrent la Nouvelle-Orléans. En 2010, 60% de la population de la Nouvelle-Orléans est afro-américaine.

En 1857, structuré par le Mistik Krewe of Comus, le Comus krewe, un club privé ou un comité organisateur, la Nouvelle-Orléans organise son premier défilé officiel du Mardi gras. Des dizaines de krewes (organisateurs) se sont formés plus tard, commanditant des défilés pendant le carnaval. Le krewe connu sous le nom de Rex (roi) organisé en 1872, a tenu un défilé mené par un «roi» en costume suivi par des centaines de personnes habillées en serviteurs, clowns, saints ou diables.

Le nombre de krewes a augmenté au cours des années, et parmi eux nécessairement des groupes afro-américains. Ces clubs privés organisent des dîners, des bals, des défilés, des fanfares, et des concours qui font partie intégrante du Mardi gras.

Un groupe soutenu par des Noirs, le Zulu Social Aid and Pleasure Club, a parrainé le premier défilé afro-américain au cours du Mardi gras de 1901. Ce groupe n’est connu sous le nom de Zoulous, ou Zulu krewe qu’en 1909. L’organisation a appuyé leur parade sur le thème de la satire, se moquant des rois blancs du défilé. En signe de protestation contre l’exclusivité des krewes  aux Blancs, Les Zoulous se moquaient dès le début de la représentation stéréotypée des Noirs portant démesurément des blackfaces de spectacles de ménestrels.

Les Amérindiens ont aussi créé leur propres krewes, également appelés gangs ou tribus tous unis sous la bannière du Mardi Gras Indians. Ils ont imaginé quelques-uns des défilés les plus colorés de la Nouvelle-Orléans. Leurs ornements faits à la main et leur musique tissent des liens entre les coutumes amérindiennes et africaines. En outre, l’apanage du Mardi Gras Indians inclut à la fois l’ascendance africaine et indienne et est dirigé sur les anciens rituels et les traditions guerrières des deux peuples.

Comme plusieurs fêtes chrétiennes, Mardi gras découle d’anciennes fêtes païennes. On avance les Saturnales et les Lupercales.  Les Saturnales étaient une fête au dieu Saturne. Une fête turbulente qui durait du 17 décembre au 25 décembre. Durant cette période festive, la justice romaine fermait les yeux et les gens ne pouvaient être tenus responsables de leurs méfaits,  qu’ils soient sur un bien ou même une personne. On raconte que lors des Saturnales, les dirigeants des communautés romaines choisissaient un individu, «un ennemi du peuple romain » pour représenter le «Prince des Sots». Cet infortuné individu, homme ou femme, était forcé de se livrer à des orgies alimentaires et sexuelles tout au long de la semaine de vacances, puis le 25 décembre, il serait brutalement assassiné par les autorités, représentant la victoire du bien sur le mal.

Noël est vraiment un spin-off des Saturnales. La date du 25 décembre a été choisie pour aider les premiers païens à faciliter dans la transition religieuse du christianisme monothéiste. Les Lupercales, observées dans la Rome pré-chrétienne le 15 février,  visaient à purifier la ville et à promouvoir la fertilité pour la prochaine saison d’accouplement.

Traditionnellement, le défilé Zulu est tenu le lundi avant Mardi gras (certains parlent d’un Lundi gras) lorsque le roi Zulu et la reine arrivent sur une péniche pour une démonstration au bord de la rivière. Avant l’aube du lendemain, les Zoulous montent sur leurs embarcations et se préparent à marcher. Le long de la route, ils lancent des noix de coco peintes à la main, des objets prisés des spectateurs.

Les porteurs de flambeaux

Les porteurs de flambeaux

La parade des Mardi Gras Indians prend place le Mardi gras. Il y aura une dizaine de tribus connues par des noms tels que les Creole Wild West, Black Seminoles, Mohawk Hunters, Hard Head Hunters, Red Hawk Hunters et les Golden Blades. Ils défilent dans des costumes très élaborés, décorés de perles, de plumes, de paillettes ou de strass et ornés de coiffures raffinées. Les coûteux costumes peuvent peser plus de 100 livres.

Le spectacle des flambeaux, une coutume instaurée par le Comus krewe,  est encore bien vivant aujourd’hui. Ces défilés de nuit sont menés par des Noirs portant des flambeaux. Du temps du Comus krewe, c’était le lot des esclaves Noirs de porter ces torches qui servaient de phares afin que les spectateurs de la parade profitent mieux du spectacle de nuit.

Aujourd’hui dans l’état de Louisiane, plus de 80 villes célèbrent le Mardi gras et des milliers de personnes se rassemblent dans la ville créolisée de la Nouvelle-Orléans pour l’événement annuel. Même en 2006, quand on craignait que la célébration ne se produise à cause des graves dégâts causés par l’ouragan Katrina, l’année précédente, la célébration de 2006, a été le 150e anniversaire des premières parades officielles de la ville. Suivant la coutume, les rues étaient bordées de spectateurs désireux de capturer les perles, bibelots et autres objets lancés à la foule par les gens costumés du défilé.

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