En août 2012, Abdelfatah Khalil al-Sissi est nommé par le président Mohamed Morsi (issu des Frères musulmans) président du Conseil suprême des forces armées (dont il est le plus jeune membre) et ministre de la Défense.

L’Égypte : Le Coup d’État et le Silence complice des Régimes

L’Égypte traverse des zones de turbulences depuis le mois du Ramadhan dernier lorsque la majorité du peuple a manifesté et scandé dans les rues des villes égyptiennes son mécontentement à l’égard de l’institution militaire dirigée par Abdel Fattah al-Sissi auteur du coup d’État contre la légitimité populaire survenue le 30 juin dernier.

En août 2012, Abdelfatah Khalil al-Sissi est nommé par le président Mohamed Morsi (issu des Frères musulmans) président du Conseil suprême des forces armées (dont il est le plus jeune membre) et ministre de la Défense.

En août 2012, Abdelfatah Khalil al-Sissi est nommé par le président Mohamed Morsi (issu des Frères musulmans) président du Conseil suprême des forces armées (dont il est le plus jeune membre) et ministre de la Défense.

Militaires et policiers ont ouvert le feu contre un peuple isolé, désarmé, prouvant le retour de la dictature. Par ce fait pas moins de 150 tué gratuitement seulement pour le plaisir du groupe des putschistes. Dès l’annonce de ce drame ou plutôt massacre sans équivoque, pratiquement tous les dignitaires authentiques des confréries égyptiennes ont assuré leur soutien indéfectible au Président Morsi renversé par la junte militaire et remplacé par un régime fantoche. Un nombre important de chefs militaires, a pratiquement condamné ce coup d’État.

Finalement, ces putschistes ont eu en définitive l’effet d’un pétard mouillé, puisqu’ils ont compté sur les magouilleurs de l’ancien régime dictatorial de Moubarak et fils. Le maréchal al-Sissi n’est pas loin du sinistre dictateur Chilien Augusto Pinochet, qui renversa un Président démocratiquement élu, ce qui nous rappelle le coup d’État d’Alger en 1965, si Ahmed Benbella premier Président Algérien a été interné à Boufarik, le maréchal Égyptien incapable d’agir sans armée a cherché durant tous le mois des accusations contre le président Morsi.

D’Alger à Rabat  en passant par Nouakchott, Damas, Khartoum, Amman, Bahreïn, Koweït et l’Arabie Saoudite, le citoyen peut prendre la température de l’état de santé de ces pays gravement malades par le virus des régimes militaires en place qui gouvernent à contre-courant et contre peuple. De nouvelles pratiques policières décidées pour développer davantage la protection des Pouvoirs appelés à DÉGAGER.

Le 24 juin 2012, on proclame Mohammed Morsi élu au poste de président de la République arabe d’Égypte. Le 26 juillet 2013, les autorités ordonnent la détention du Président sous l'accusation d'assassinats de soldats et de conspiration avec le Hamas. De multiples manifestations à travers le globe ont condamné ce geste, dont une au centre-ville de Montréal le 3 août 2013.

Le 24 juin 2012, on proclame Mohammed Morsi élu au poste de président de la République arabe d’Égypte. Le 26 juillet 2013, les autorités ordonnent la détention du Président sous l’accusation d’assassinats de soldats et de conspiration avec le Hamas. De multiples manifestations à travers le globe ont condamné ce geste, dont une au centre-ville de Montréal le 3 août 2013.

Comme on peut aisément le constater, l’Égypte aujourd’hui sort de l’anonymat. Après toutes les défaites provoquées par son armée de 1948 à ce jour, en passant par les complots du Maréchal Amer qui s’était fait recruté par le Mossad contre des dollars, le peuple Égyptien, le vrai peuple est sorti dans la rue.

Il ne s’agit ni de secte ni de confrérie d’islamiste ni de terroristes, comme le prétendait M. al-Sissi. Aidé par une corporation de journalistes, d’éditeurs et patrons de chaînes de télévision, qui au mépris de toute règle déontologique, au mépris de toute élégance demandent au maréchal d’écraser les manifestants pacifiques. Attitude de basse délation politique que celle du pseudo chef du gouvernement biblaoui ou Abou el Balaoui, menaçant le peuple Égyptien.

Depuis le coup d’État militaire égyptien, un carnaval médiatique est mis en place dans tous les pays arabes à l’exception du Qatar. Même l’Algérie joue le vieux jeu de la non-ingérence dans les affaires des autres pays, alors qu’un coup d’État militaire est condamné à travers les pays occidentaux.

Selon un officier qui désire conserver l’anonymat, le maréchal al-Sissi aurait rencontré secrètement quelques jours avant le 30 juin dernier, des émissaires du Mossad qui aurait activé leurs réseaux dormants en Égypte dans le but d’entamer le renversement du président démocratiquement élu. Ajoute l’officier du renseignement : En cadeau, un satellite-espion est activé sur les places de regroupement des manifestants et sur Rafah et tout cela serait en accord direct avec l’homme militaire.

L’Égypte va vers la confrontation
L’Égypte sombrera dans une guerre civile très prochainement, les mêmes interlocuteurs rappellent que l’armée égyptienne est prête à rallier le peuple : « Ce sont nos enfants, ces militaires sont les enfants et parents de tous ces protestataires contre le coup d’État, nous leur avons enseigné la patience jusqu’à maintenant […] … ! »

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