La Télévision centrale de Chine, généralement abrégée en CCTV, de l’anglais China Central Television. Aujourd'hui, CCTV, sous l'impulsion du gouvernement chinois, continue à développer ses programmes et à élargir son audience et ses cibles. En témoigne le lancement en juillet 2009 de CCTV-العربية, chaîne internationale en arabe.

La Chine implante une chaine de télévision en Afrique

La Télévision centrale de Chine a officiellement lancé la CCTV Africa, un centre de production de nouvelles basé au Kenya qui se concentra sur les nouvelles et perspectives africaines ainsi que des nouvelles internationales.

La Télévision centrale de Chine, généralement abrégée en CCTV, de l’anglais China Central Television. Aujourd'hui, CCTV, sous l'impulsion du gouvernement chinois, continue à développer ses programmes et à élargir son audience et ses cibles. En témoigne le lancement en juillet 2009 de CCTV-العربية, chaîne internationale en arabe.

La Télévision centrale de Chine, généralement abrégée en CCTV, de l’anglais China Central Television. Aujourd'hui, CCTV, sous l'impulsion du gouvernement chinois, continue à développer ses programmes et à élargir son audience et ses cibles. En témoigne le lancement en juillet 2009 de CCTV-العربية, chaîne internationale en arabe.

Comme premier mandat, CCTV Africa produira un programme d’une heure diffusé chaque jour, sur le poste de nouvelles CCTV, en anglais. L’accent principal de la chaine sera mis sur les nouvelles, des entretiens avec des vedettes et des documentaires de premier plan seront aussi disponibles.

Des reportages porteront sur les aspects politiques, économiques, sociaux et culturels dans toutes les régions africaines.

Simultanément, l’application mobile pour télévision CCTV « I LOVE AFRICA » a également été officiellement lancée après six mois de tests de diffusion.

Conçu comme une toute nouvelle plateforme pour les Africains d’en apprendre davantage sur la Chine et le monde, CNTV, le centre de diffusion en ligne de CCTV, permet aux téléspectateurs africains de regarder des documentaires, des programmes éducatifs, des séries télévisées et de films grâce à des terminaux mobiles.

Pour marquer l’occasion, une cérémonie de lancement a eu lieu à la capitale kenyane Nairobi mercredi.

Le vice-président Kenyan, Kalonzo Musyoka, le ministre de l’Information et de la Communication, Samuel L. Poghisio, le ministre du Tourisme Najib Balala, le Secrétaire permanent du Ministère de l’information et de la Communication Dr. Bitanga Ndemoand, ainsi que l’ambassadeur de Chine au Kenya Liu Guangyuan et le vice-président de CCTV Sun Yusheng étaient présents lors de la cérémonie. Etaient également présents ,des invités de tous les cercles du Kenya ainsi que plus de 100 citoyens chinois travaillent actuellement au Kenya. Les invités conquis ont félicité CCTV pour le lancement du nouveau projet.

Les invités ont également rejoint les gens du pays pour jouer du tambour chinois et du tambour africain pour représenter l’amitié durable entre la Chine et l’Afrique.

Avant la cérémonie, le vice-président de CCTV M. Sun a rencontré le vice-président kényan, M. Musyoka, pour échanger leurs meilleurs voeux pour le nouveau projet.

M. Sun a présenté le développement des capacités de la couverture de nouvelles mondiales de CCTV et la création de bureaux de correspondants à l’étranger, tandis que M. Musyoka a exprimé son espoir pour la réussite du lancement de CCTV Africa.

CCTV Afrique compte environ 100 collaborateurs issus d’horizons culturels différents. Ils sont jeunes, énergiques et professionnels. Beaucoup d’entre eux sont des citoyens kenyans.

En outre, CCTV Afrique fournira une plate-forme pour ses spectateurs chinois pour mieux comprendre l’Afrique et promouvoir l’amitié Chine-Afrique, afin que la vraie Chine soit introduite en Afrique, et la vraie Afrique soit présentée au monde, a déclaré le vice-président de CCTV.

L’Afrique est le nouveau marché. Sans doute la mondialisation fait intervenir des enjeux culturels considérables. L’emprise américaine est particulièrement forte sur les aspects culturels, et joue sur les interactions multiples (entreprises, partenariats avec des ONG) à partir des composants fondamentaux de la culture (valeurs, normes, institutions, artefacts). Ce modèle anglo-saxon, appuyé sur l’anglais comme langue véhiculaire, tend à imposer certains modes de fonctionnement dans les institutions mondiales, notamment commerciales, qui, selon certains observateurs, peuvent traduire une forme d’impérialisme culturel et linguistique.

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