D’ordinaire, la progression de l’obésité dans une population commence chez les femmes d’un certain âge dans les groupes à revenu élevé, mais, à mesure que l’épidémie progresse, l’obésité devient plus courante chez les personnes (notamment les femmes) appartenant à des groupes socio-économiques faibles. La relation peut même être bidirectionnelle, ce qui crée un cercle vicieux (c’est-à-dire que le fait d’appartenir à un groupe socio-économique faible favorise l’obésité, et que les personnes obèses sont plus susceptibles de finir dans des groupes économiquement faibles).

Les Sud-Américains et les Caribéens sont de plus en plus gros

Alors que dans les vingt dernières années les pays de l’Amérique latine et des Caraïbes ont fait un net progrès face à la carence alimentaire, ont y voit maintenant une augmentation rapide du surpoids. Une obésité qui affecte toutes les couches de cette population indépendamment de leur statut économique, lieu de résidence et ethnicité.

D’après le dernier rapport conjoint de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), 58%, en nombre, 360 millions de personnes, sont en surpoids dans cette région pour 140 millions d’obèses (23 %).

D’ordinaire, la progression de l’obésité dans une population commence chez les femmes d’un certain âge dans les groupes à revenu élevé, mais, à mesure que l’épidémie progresse, l’obésité devient plus courante chez les personnes (notamment les femmes) appartenant à des groupes socio-économiques faibles. La  relation peut même être bidirectionnelle, ce qui crée un cercle vicieux (c’est-à-dire que le fait d’appartenir à un groupe socio-économique faible favorise l’obésité, et que les personnes obèses sont plus susceptibles de finir dans des groupes économiquement  faibles).

D’ordinaire, la progression de l’obésité dans une population commence chez les femmes d’un certain âge dans les groupes à revenu élevé, mais, à mesure que l’épidémie progresse, l’obésité devient plus courante chez les personnes (notamment les femmes) appartenant à des groupes socio-économiques faibles. La
relation peut même être bidirectionnelle, ce qui crée un cercle vicieux (c’est-à-dire que le fait d’appartenir à un groupe socio-économique faible favorise l’obésité, et que les personnes obèses sont plus susceptibles de finir dans des groupes économiquement faibles). – OMS-

Les seuls pays dont l’obésité, reconnue comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 1997, demeure inférieure à la moitié de sa population sont Haïti (38,5 %), le Paraguay (48,5 %) et le Nicaragua (49,4 %). En contrepartie, c’est aux Bahamas (69 %), au Mexique (64 %) et au Chili (63 %) qu’on retrouve une concentration élevée de corps gras.

Aujourd’hui, seulement 5,5 % de la population d’Amérique latine et des Caraïbes est sous-alimentée, les Caraïbes étant la région avec la plus forte prévalence (19,8 %), un chiffre largement amplifié par Haïti qui a le taux le plus élevé de malnutrition dans le monde avec 53,4 %.

Ainsi, la plupart des pays d’Amérique latine et caraïbe affectent un surpoids à plus de la moitié de
la population adulte, des proportions inquiétantes en raison du coût économique et social élevé qu’engendre ce trouble de la santé. On estime qu’en 2012, que cette accumulation de graisses corporelles a provoqué plus de 2,6 millions de décès, près de 30 % de plus d’environ 2000.

Peut-être est-ce par gout culturel, mais la proportion de femmes obèses est supérieure à celle des hommes. Dans plus de 20 pays, la différence est de plus de 10 pour cent. À Antigua-et-Barbuda, situé à une cinquantaine de kilomètres au nord de la Guadeloupe, l’obésité touche 22,8 % des hommes et 38,7 % des femmes, tandis qu’en Jamaïque ces chiffres se situent à 18,4% pour les hommes et 35,7% de femmes.

La transition de la faim, de la malnutrition vers le surpoids, l’obésité est due, entre autres,  au manque d’accès à des aliments sains. La croissance économique, l’industrialisation, l’urbanisation et une plus grande intégration de l’Amérique latine et des Caraïbes aux marchés internationaux a provoqué des changements concrets dans les habitudes alimentaires de ces pays du sud.  Dans un grand nombre de pays qui sont en transition économique, l’augmentation de l’obésité coexiste avec une dénutrition chronique.

Une diminution de préparations culinaires, la dévalorisation de la nourriture traditionnelle, basée sur des aliments frais, préparés et consommés à la maison, et l’augmentation de la consommation de produits transformés riches en les sucres, de sodium et de graisses, ont bouleversé l’estomac caribéen. Ceci est dit pour ne pas pointer directement la disponibilité accrue et le marketing féroce des boissons gazeuses (Coke, Pepsi, 7up) et croustilles comme facteurs déterminants de la détérioration grave de la santé publique. Ce changement de modèle alimentaire a contribué à la persistance de la malnutrition et une diminution criante de la qualité de vie.

Ce scénario nécessite une analyse profonde et durable en tenant compte de la croissance population, les exigences imposées par la vie urbaine, le pouvoir d’achat des ménages, pour proposer des stratégies novatrices pour faire en sorte que tout le monde, y compris les pauvres et les plus vulnérables aient accès à un aliment sain, nutritif et adéquat pendant toute l’année.

Selon le rapport, une grande partie de ces maladies peuvent être évitées en réduisant les facteurs de risque comme l’inactivité physique et mauvaises habitudes alimentaires. L’éducation, à un âge précoce, vers des habitudes alimentaires saines est ici fondamentale pour réduire le risque de décès prématuré et de promouvoir le bien-être économique et social. Un rapport de l’OMS sur le RÉGIME ALIMENTAIRE, NUTRITION ET PREVENTION DES MALADIES CHRONIQUES  datant de 2015 affirme qu’ tiers des cancers peuvent être évité par une alimentation saine, la préservation d’un poids normal et l’exercice physique pendant toute la vie.

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  1. Johnson Chaperon
    Jan 29, 2017 - 01:59

    mw we yo moun sa yo degoutan

    Répondre
    • Mike
      Mar 06, 2017 - 11:17

      Haiti is not the country with the highest malnutrition. Keep your disingenuous information about a country that you don’t even know out of mouth. Garbage author like stigmatized Haitian.

      Répondre

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