Le récipiendaire d’un Grammy Awards, Buju Banton (g) fait une déclaration à la presse avec son avocat David Markus devant le tribunal fédéral de Tampa, en Floride

Le chanteur de dancehall Buju Banton inculpé de trafic de cocaïne en Floride

Le récipiendaire d’un Grammy Awards, Buju Banton (g) fait une déclaration à la presse avec son avocat David Markus devant le tribunal fédéral de Tampa, en Floride

Le récipiendaire d’un Grammy Awards, Buju Banton (g) fait une déclaration à la presse avec son avocat David Markus devant le tribunal fédéral de Tampa, en Floride

La vedette de Reggae Buju Banton risque jusqu’à 15 ans de prison après avoir été reconnu coupable de trois chefs d’accusation en rapport avec de la drogue et des armes. Arrêté en 2009 suite à une accusation de trafic de cocaïne, la chanteur – qui, la semaine dernière a remporté le Grammy du meilleur album reggae – est emprisonné et ce, sans possibilité de caution.

Buju Banton, de son vrai nom Mark Anthony Myrie, est né le 15 juillet 1973 en Jamaïque. Il est une figure importante de la scène ragga/dancehall.

L’origine de son nom, Buju : est un surnom que l’on donne aux enfants joufflus, et que lui donna sa mère quand il était enfant et  Banton est un mot jamaïcain qui fait référence à quelqu’un qui a une attitude hautaine et un certain don d’élocution, mais c’est surtout le nom d’un artiste local, Burro Banton, que Buju admirait quand il était enfant.

«Je me bats pour ma liberté, » a déclaré Buju Banton au tribunal pendant les dernières heures de l’audience. «Je me bats pour ma vie. » Le jury, à Tampa, en Floride, a pris 11 heures pour condamner Buju Banton, de son vrai nom Mark Myrie, de complot pour possession de cocaïne avec l’intention d’en faire le trafic, de possession d’une arme à feu dans la poursuite de faire le trafic de drogue, et une autre charge de trafic. Il a été acquitté d’une quatrième accusation de tentative d’acquérir de la drogue. Le procureur américain James Preston a spécifié au jury que le procès n’avait rien contre Buju Banton, le chanteur de reggae, mais que l’on devait juger Mark Myrie.

C’était la deuxième fois que le chanteur défendait cette cause devant un jury. Les accusations découlent des appels téléphoniques effectués par Buju Banton à la fin de 2009, enregistrée par un informateur de la Drug Enforcement Administration (DEA).

La Drug Enforcement Administration (DEA) est le service de police fédérale américain dépendant du Département de la Justice des États-Unis chargé de la mise en application de la loi sur les stupéfiants et de la lutte contre leur trafic. Son budget et ses effectifs croissent chaque année, ainsi lors de sa création son budget était 60 millions de dollars en 1973 contre de plus de 2,4 milliards en 2006.

Buju Banton tentait de mettre en place un important accord de cocaïne. Bien qu’il n’ait pas investi de l’argent dans le plan, ni même tenté d’en tirer profit, selon l’accusation, il était un acteur essentiel du marché.

Dans une vidéo, filmée dans un entrepôt de Sarasota, située sur la côte ouest de la Floride, à environ 85 km au sud de Tampa, le 8 décembre 2009, Buju Banton peut être vu en train de tester la qualité de la cocaïne. L’avocat de la défense de Buju a insisté sur le fait que son client était simplement une « grande-gueule» et essayait d’être cool.

Après le verdict du jury ait été lu, Banton a remercié ses avocats et a envoyé des baisers de remerciement à ses partisans dans la salle d’audience. Sa caution a été révoquée et il est maintenant détenu en attendant sa peine. L’homme de 37 ans aurait l’intention de faire appel du jugement.

En 2000, il est estimé que 14 millions de personnes consomment de la cocaïne. Selon le rapport de l’OICS du 1er mars 2006, la cocaïne arrive au deuxième rang des drogues dont l’usage est le plus répandu en Amérique du Nord. Il est estimé que les États-Unis comptent à eux seuls 2,3 millions d’usagers. Il est cependant signalé une baisse de 70% de la consommation de cocaïne dans ce dernier pays entre 1985 et 1999 et une nouvelle baisse d’un quart au cours des années 2000. À l’opposé, le nombre de consommateurs de cocaïne a augmenté en Europe, passant de 2 millions en 1998, à 4,1 millions en 2008.

Une étude publiée en août 2009 aux États-Unis démontre que 90% des billets de banque en circulation dans les villes américaines contiennent des traces de cocaïne. Ce n’est pas pour autant que 90% de la population en consomme. Une autre étude a démontré que s’il y avait autant de billets marqués par cette substance, c’était dû au transfert sur d’autres billets, pendant le comptage mécanique, des micrograins de cocaïne présents sur les billets ayant servi à priser.

httpv://www.youtube.com/watch?v=Ai7mzkZcRsw&playnext=1&list=PLC1A032E880C447B8

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