Harlem est un quartier du nord de l'arrondissement de Manhattan à New York, aux États-Unis. Il se situe entre le nord de la 96e rue et Washington Heights. Toutefois, l'espace est officieusement délimité par la 110e rue au sud et par la 155e rue au nord. Harlem a joué un rôle majeur tout au long de l'histoire de New York : au début du XXe siècle, le mouvement de la Renaissance de Harlem fit de New York le principal foyer de la culture afro-américaine ; par la suite, le quartier devint l'un des centres de la lutte pour l'égalité des droits civiques, étant donné que Harlem a longtemps été et demeure encore aujourd'hui un lieu où se concentrent les Afro-Américains.

Harlem: Grandeur et Décadence

Pendant longtemps, Harlem a été le centre spirituel du monde afro-américain. Ce Harlem, telle une terre promise, où les Noirs allaient au cinéma à l’époque alors que ceux du sud des États-Unis vivaient sur le qui-vive. Là où les afro-descendants respiraient ce vent de liberté qui leur permit d’exprimer toute leur créativité.

Harlem est un quartier du nord de l'arrondissement de Manhattan à New York, aux États-Unis. Il se situe entre le nord de la 96e rue et Washington Heights. Toutefois, l'espace est officieusement délimité par la 110e rue au sud et par la 155e rue au nord. Harlem a joué un rôle majeur tout au long de l'histoire de New York : au début du XXe siècle, le mouvement de la Renaissance de Harlem fit de New York le principal foyer de la culture afro-américaine ; par la suite, le quartier devint l'un des centres de la lutte pour l'égalité des droits civiques, étant donné que Harlem a longtemps été et demeure encore aujourd'hui un lieu où se concentrent les Afro-Américains.

Harlem est un quartier du nord de l’arrondissement de Manhattan à New York, aux États-Unis. Harlem a joué un rôle majeur tout au long de l’histoire de New York : au début du XXe siècle, le mouvement de la Renaissance de Harlem fit de New York le principal foyer de la culture afro-américaine ; par la suite, le quartier devint l’un des centres de la lutte pour l’égalité des droits civiques, étant donné que Harlem a longtemps été et demeure encore aujourd’hui un lieu où se concentrent les Afro-Américains.

Le Harlem où Marcus Garvey, campé sur un coin de rue, y électrisait les passants avec ses discours-fleuves. Le Harlem de Malcolm X, là où le jeune prédicateur y arpentait les allées pour convertir ses compatriotes en membres de la Nation Of Islam.

C’est toujours dans ce Harlem que le Président Thomas Sankara tenu mordicus à s’y rendre pendant son séjour New-yorkais afin d’y rencontrer la communauté. Le Burkinabé le plus célèbre prononça ensuite cette formule restée dans les esprits, « notre Maison-Blanche se trouve dans notre Harlem Noir ». À une époque très discriminatoire, Harlem faisait donc office de « Washington parallèle » pour les laissés pour compte sous le drapeau le plus puissant du monde contemporain.

Hasardeusement, la sélection naturelle a voulu que Harlem présente un taux élevé de fibre entrepreneuriale. En effet, de Puff Daddy à Dame Dash, et j’en passe, le quartier a été le berceau de plusieurs têtes de l’élite entrepreneuriale afro-américaine. Comme si l’art des affaires s’absorbait dans l’air à Harlem. Partis de rien, ces hommes et femmes ont bâti des entreprises qui ont façonné le paysage économique américain et fait la fierté de leur groupe.

Mais, les entrepreneurs qui ont réussi légalement ne représentent qu’un côté de la médaille. La grande majorité de ces jeunes dotés d’un énorme potentiel d’entreprendre, qui auraient pu devenir les nouveaux industriels du pays, ont été ramassés par la séduction maléfique de la rue, trop tentante dans ce piège à con que sont les ghettos américains.

Ainsi, ceux qui auraient pu devenir PDG d’une entreprise « top500 » du magazine Fortune, ont terminé drogués, emprisonnés, et souvent, morts.

C’est les cas de Guy Fisher et Richard Porter. Le premier est emprisonné depuis 1984 pour trafic de drogue. Dr Fisher a complété un doctorat en sociologie en prison. D’ailleurs, une pétition pour sa remise en liberté circule actuellement sur internet. Le second a eu moins de chance, « Rich », comme le surnommait ses proches, a été assassiné par un de ses acolytes.

La dernière fois que j’ai été à Harlem, c’était en septembre 2017. J’ai été frappé par la souffrance sur les visages des gens et les nombreuses personnes aux prises avec un trouble mental évident. Harlem la Belle a perdu de son charme.

Espérant qu’elle ne perdra pas son âme.

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  1. Kader
    Oct 01, 2018 - 06:50

    J’ai toujours compris qu’aux Etats-Unis l’abolition de l’esclavage n’était que du tape à l’œil. Les visages pâles dans leur majorité que soir en Amérique, en Australie ou en Afrique du Sud n’avaient pas rompus de leur esprit la couleur de la peau . Se croyant race supérieur le cas du Klu Klux clan qui s’est réformé dans une politique diabolique adopté aujourd’hui par le locataire actuel de la Maison Blanche. L’un des facteurs principaux de cette décadence. D’autant que l’Afrique et les africains somnolent dans leur sommeille, permettant toujours à des régimes fantoches de les encadrer pour les soumettre au New-colonialisme disons blanc, pour rafler la richesses et les ressources naturelles de la planète noire. Le temps du progressisme devient révolu avec la nouvelle génération qui s’aventuraient en méditerranée pour une vie meilleure selon leur esprit abandonnant la lutte pour le progrès…

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