Le mois de l'histoire des Noirs ("Black History Month" en anglais) est un mois commémoratif en l'honneur des populations noires qui ont dû vaincre l'esclavage pour gagner leurs droits civiques. Il est célébré en février aux États-Unis et au Canada et en octobre au Royaume-Uni.

Montréal lance le mois de l’histoire des Noirs 2012

Le 30 janvier 2012 dans une ambiance festive, Montréal démarrait le Mois de l’histoire des Noirs à son Hotel de Ville sous le thème Imaginez un Nouveau Monde. La commémoration annuelle en était à sa 21e itération.

Le mois de l'histoire des Noirs ("Black History Month" en anglais) est un mois commémoratif en l'honneur des populations noires qui ont dû vaincre l'esclavage pour gagner leurs droits civiques. Il est célébré en février aux États-Unis et au Canada et en octobre au Royaume-Uni.

Le mois de l’histoire des Noirs (« Black History Month » en anglais) est un mois commémoratif en l’honneur des populations noires qui ont dû vaincre l’esclavage pour gagner leurs droits civiques. Il est célébré en février aux États-Unis et au Canada et en octobre au Royaume-Uni.

Le parrain de l’évènement l’acteur Benz Antoine, originaire d’Haïti, a ouvert le bal avec un discours éloquent. Ce montréalais a tourné dans plusieurs superproductions hollywoodiennes. L’homme au look caméléon était rappeur avant de se concentrer dans sa carrière de comédien. S’en est suivi une allocution de la marraine, Dorothy Rhau, humoriste, elle aussi née à Montréal et issue de la communauté haïtienne.

Michael Paul Farkas

Paul Michael Farkas, Président

On a eu aussi droit à un discours bilingue (français et anglais) du président Micheal P. Farkas. Ce rasta, passionné d’histoire, bien connus dans le milieu communautaire de l’île, consacre son temps à mettre sur pied des projets pour inventer un monde meilleur aux générations présentes et futures.

Des honneurs mérités ont été remis à La face cachée d’Haïti, activité chapeautée par l’Association pour la réussite éducative des jeunes, qui offre gratuitement des ateliers-conférences pour permettre à la diaspora haïtienne montréalaise de renouer, mieux comprendre leur pays d’origine. Fait inusité, les organisatricesChilandre Patry, Dorothy Alexandre, Myriam Joseph, Barbara Augustin et Déborah  Blaise sont toutes nées au Canada. Malgré des carrières professionnelles très actives, allant d’entrepreneure à enseignante, ces cinq superwoman offrent leurs temps bénévolement à leur projet.

Les fondatrices de «La Face cachée d’Haïti» qui aspire à devenir un puissant levier pour sensibiliser les jeunes à l’importance de connaître leurs origines et à prendre leur place dans cette grande société qu’est le Québec.

L’équipe de «La Face cachée d’Haïti»

La communauté haïtienne au Canada est fortement concentrée dans la province de Québec. En raison des liens linguistiques qui les rapprochent, les Haïtiens et les Québécois se sont retrouvés autour d’un patrimoine commun, la langue française et la Francophonie.

En fait 75 000 personnes nées en Haïti sont arrivées au Québec entre 1961 et 2006. 90 % de ses citoyens d’origine haïtienne (environ 68 000) vivent à Montréal.

En additionnant les Haïtiens nés au Québec aux nouveaux arrivants, le nombre atteint les 130 000 citoyens d’origine haïtienne vivant au Québec, dont plus de 90 000 sont établis à Montréal, et constituant la principale communauté haïtienne du Canada. La communauté haïtienne compte à présent trois générations dont deux nées au Québec.

Tamara Thermitus avocate, première femme Noire à ce voir décerrner le Mérite du Barreau en 2011 et Helmer Joseph designer, et pionnier de la Haute Couture canadienne

Tamara Thermitus avocate, première femme Noire à ce voir décerrner le Mérite du Barreau en 2011 et Helmer Joseph designer, pionnier de la Haute Couture canadienne

Une place haïtienne, la Place de l’Unité, a été aménagée à Montréal en mai 2007, commémorant le passé d’Haïti. Elle est située devant la façade de la bâtisse de l’Association culturelle haïtienne La Perle Retrouvée, sur la 20e avenue  dans l’Arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Les statues des héros de la révolution haïtienne y sont installées: Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines, Alexandre Pétion, Henri Christophe, Sanite Bélair et Catherine Flon.

Durant cette soirée, on pouvait aussi rencontrer de nombreux représentants des diverses communautés ethniques de la métropole québécoise.  Le  milieu des affaires et culturel de la communauté Noire étaient très bien personnifié alors que les conversations et échanges de cartes d’affaire allaient gaiement malgré un service de traiteur plutôt timide.

En 2006, la population membre des minorités visibles dans la deuxième ville francophone après Paris était de 7,7% (122 880). Pourtant économiquement, la communauté a toujours du mal à se fédérer concrètement.

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